Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Passé non oublié

Publié le par Aimela

Pour l'écriture ludique  la   proposition   48 - Mots Imposés  

Plus la peine de présenter ce type d'exercice.

La seule contrainte ( mais en est-ce bien une ?) sera d'utiliser la totalité des 15 mots proposés dans l'ordre de la liste, c'est à dire en commençant avec "Sens" et en terminant avec "cyniquement"..



Sens - vie - crise - testament - trivial - toxine - Bible - pleure - superflu - jouer - suivre - crier - venger - clairement - cyniquement


Passé non oublié 

Terminées les soirées à s’inquiéter pour les enfants, ils sont élevés et partis. Simone reste seule à réfléchir... il est temps maintenant de trouver un nouveau sens à sa destinée mais lequel ?

Toute sa vie, Simone a vaincu les crises, les drames quelque fois des tragédies mais sa force l’a plus d’une fois empêchée de faire son testament, pas question de mourir pour faire plaisir à un goujat.

Rien de trivial à raconter, tout n’était que luttes et ennui dans son quotidien. Il ne buvait pas, ne la trompait pas non plus. Il aimait la démolir par des insultes injustifiées, la mettant plus bas que terre. Il adorait qu’elle se mette en colère, il l’implorait alors de le frapper mais Simone refusait alors les crises duraient jusqu’au bout de la nuit jusqu’à l’épuisement. S’il y avait eu au moins une petite toxine de faiblesse cachée au fond de son cerveau, Simone aurait pu se réfugier dans la bible et pleurer sur son sort mais elle a préféré partir avec les gosses.

C’ est superflu de se plaindre des bassesses de son conjoint, il a joué, il a perdu mais elle ne le suit pas sur le terrain de la méchanceté, cela lui ferait trop plaisir à ce masochiste. Simone refuse de crier sa douleur toujours présente. Elle n’a pas envie non plus de se venger mais elle s’estime le droit de dire une fois , une fois seulement, clairement et cyniquement pour que tout le monde comprenne << Crève donc, je danserai sur ta tombe pauvre nase >>



Publié dans Mes-textes-proses

Partager cet article

Repost 0

En attendant

Publié le par Aimela

En attendant de  jouer mercredi après-midi et le soir, c'est à dire après demain , le petit spectacle que nous avons présenté pour les fêtes de fin d'année 2007 et qui s'appelle "Mots de femmes " Je vous mets des photos de notre spectacle de rues qu'on a joué il y a quinze jours .









Le trac monte, je ne dors presque plus et répète mes textes de peur de me tromper mais  malgré tout, je sais parfaitement, qu'il y aura des bévues , ce n'est pas évident de jouer  sur scène et puis nous sommes amateurs. Nous ferons de notre mieux  et avec notre coeur .

Partager cet article

Repost 0

Cherbourg ( 2)

Publié le par Aimela

 

Comme je l'ai dit Cherbourg a un long passé historique, toutes les informations qui sont ici viennent de wikipédia, je ne suis pas assez douée pour vous fournir les informations moi même

 

Durant le Moyen-âge, la cité était appelée Carusburc, après avoir successivement porté les noms de Coesaris burgus et de Caroburgus et parfois Cherebertum. En 1056, elle portait le nom de Caris bourc, Coesaris burgus à la fin du XIe siècle, puis vers 1315 Chiérebourt et Chiérebourg en vieux français, Chirburg en Anglais. Le nom de Cherbourg n'est définitivement fixé à la fin du XVIe siècle[1].

 

Carusburg signifierait en scandinave « forteresse des marais », de kjars (marais) et de borg (château, ville fortifiée), issu du latin burgum.

 

L'antique Coriallo des Unelles, cité dans l'Itinéraire d'Antonin et latinisé en Coriallum, dont l'étymologie gauloise aurait la même signification, aurait été localisée entre Cherbourg et Tourlaville. Cependant, des doutes subsistent en raison du manque de précision de la Table de Peutinger, et certains placent la cité vers Beaumont-Hague ou Urville-Nacqueville.

 

Le nom d'Octeville apparaît quant à lui en 1063, dans une charte de Guillaume le Bâtard, à propos de dotations faites à la collégiale de Cherbourg.

 

 

Moyen-Âge : une place forte

La date de fondation de Cherbourg ne peut être fixée précisément, même si les vestiges de Coriallo tendent à la situer à l'époque des Celtes. Il existe un castrum sur la rive gauche de la Divette depuis au moins le IVe siècle.

 

En 497, la cité est cédée avec l'ensemble de l'Armorique à Clovis. Après plusieurs pillages normands au IXe siècle, Cherbourg est rattachée au Duché de Normandie avec l'Avranchin et le Cotentin, en 933, par Guillaume Longue-Épée. En 946, une flotte de 60 voiles y débarque, menée par le roi danois Harold, chassé de ses terres pour aider Richard Ier de Normandie, encore mineur contre Louis IV de France. Le château, l'un des plus importants de l'époque, est mentionné en 1027, comme élément de la dot lors du mariage de Richard III. En 1053, la cité est l'une des quatre places importantes du duché choisi par Guillaume le Conquérant, pour que l'hôpital, bâti près du ruisseau de la Bucaille vers 436 par Saint-Éreptiole, premier évêque de Coutances, reçoive une rente à perpétuité dédiée à l'entretien d'une centaine de pauvres.

 

Sous les ducs de Normandie, Cherbourg était, avec Rouen et Caen, l'un des ports commerciaux les plus importants du duché, échangeant essentiellement avec l'Angleterre. En 1150, le duc de Normandie Henri Plantagenet accorde à Cherbourg le privilège de commercer une fois par an avec l'Irlande.

 

Étant donné sa position stratégique, la ville fortifiée par Philippe le Bel, est très disputée entre Anglais et Français durant la Guerre de Cent Ans. Elle change six fois de propriétaires, suite à des transactions, jamais par les armes. Donnée par Jean le Bon à Charles le Mauvais, puis vendue à Richard II d'Angleterre, elle est assiégée en vain par Bertrand du Guesclin. Richard II revend la ville à Charles le Noble, qui l'échange avec Charles VI contre le comté de Nemours. En 1418, suite à un long siège, la ville se rend aux Anglais. Assiégée une fois de plus sans succès par Charles VII, Cherbourg est définitivement rattachée à la France en 1450, suite à un accord conclu par Jacques Cœur. En raison des souffrances de la population cherbourgeoise, et contre le dépeuplement de la place forte, Louis XI exempte les habitants d'impôts en 1464, ce qui sera la règle jusqu'au règne de Louis XV.

 

Au début du XVIe siècle, la ville subit trois vagues de peste (en 1504, 1514 et 1517). En 1532, Cherbourg reçoit la visite de François Ier. À cette époque, Cherbourg nous est décrite par Gilles de Gouberville comme une ville fortifiée de 4 000 habitants, protégée par des ponts-levis aux trois portes principales, gardées en permanence et fermées du coucher du soleil jusqu’à l’aube. À l'intérieur des remparts, le château, lui-même protégé par de larges fossés et muni d'un donjon et de douze tours, occupait le sud-est de la ville. À l'extérieur, le faubourg se tenait le long de la Divette, au sud des remparts, et était fréquenté par les matelots [2].

 

Face aux guerres de religion qui divisent la Normandie à la fin du XVIe siècle, la forteresse de Cherbourg, consolidée et fortement gardée, reste sous le pouvoir royal. Elle subit les assauts répétés (1562, 1563 et 1574) des troupes de Montgomery aidé des Anglais. Celles-ci ravagent alors l'abbaye du Vœu située hors des remparts. Les bourgeois restent également fidèles au roi quand la Normandie est tenue par la Ligue catholique.

Publié dans Normandie

Partager cet article

Repost 0

1 2 > >>