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Fin du voyage ( pour éperluette)

Publié le par Aimela

Emma a concocté un petit  jeu pour cet été. Comme je ne suis pas très douée pour expliquer  suivez le......... lien  

 

Je me suis empressée  d'y participer.   Si  vous aussi  avez envie de jouer  allez voir , il est encore temps et puis si vous n'avez pas  le désir  d'écrire, je vous invite à regarder son joli blog

 

Haie de rosiers rouges 

 

Fin du voyage

 

 

Il était dix heures du matin, elle se versa un ballon de vin rouge et alla s'asseoir à même le sol contre la haie de rosiers rouge, des gouttes de sang perlèrent au dos de son pull de coton blanc et ses larmes coulèrent enfin. Des larmes de rage , de désespoir aussi.

 

Elle songea au passé, à l'usine où elle trimait, ses collègues et elle formaient des ouvrières obstinées, elles carburaient au vin et au café leur donnant des palpitations. Et M ! c'était la seule chose qui lui soit venu à l'esprit devant tant d'énergies gâchées pour rien , elles n'étaient rien et ne gagnaient que de quoi manger L'usine a fermé et elle se retrouva au rebut dit-elle en se mouchant.

 

Elle avait fait le tour des petits boulots, des amours contrariés aussi... les hommes la préféraient finalement en amoureuse, le calme sans tempête à l'horizon les noyaient d'ennui mais elle n'en pouvait plus de tout ce tintamarre stérile, elle prit son sac de voyage et partit à l'aventure.

 

Elle a suivi la route, qu'importe la destination... C'est ainsi qu'un jour, elle fut ramassée par la police et amenée dans un asile et pourtant elle n'était pas folle enfin pas encore. Un autre jour alors qu'elle était accompagnée par un quidam, c'est en taule qu'elle a passé une nuit, elle ne savait plus pourquoi ni dans quel pétrin, elle était tombée . Ce qu'elle savait c'est qu'elle avait soif , terriblement soif , elle voulait du vin et encore du vin, la seule chose qui lui fasse oublier la guerre... Sa guerre quelle grand malheur Joë oui le quidam s'appelait Joé, elle l'avait suivi à la sortie d'un bar. Il n'était pas lui non plus au mieux de sa forme ... Ils restèrent un long moment silencieux comme deux tombes... Entre deux tombes C'est là qu'elle a compris, tout à coup :elle avait fini son voyage, et a posé ses bagages... Emprunté à Barbara ( sa plus belle histoire d’amour)

 

Le blog d'éperluette  ici 

 

Publié dans Mes-textes-proses

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Le brouillon

Publié le par Aimela

texte réédité car je n'ai pas le courage ni la muse nécessaire   en ce moment pour écrire 
 

 

Josette avait, pour son petit atelier de quartier, un meurtre original à écrire. La victime, elle l'avait, sa belle mère. Elle n'a rien contre les belles mères. Elle en a deux et s'entend très bien avec l'une d'elle. La mère de son mari, c'est une autre histoire. Toujours à foutre son merdier dans le ménage. Josette en a marre. Si la victime était trouvée, il lui fallait l'arme et là c'était plus compliqué. Josette a pensé à un lapin congelé mais, déjà pris, dans une ancienne proposition. Un repas composé de champignons? Non, la belle mère détestait les champignons, à juste titre d'ailleurs. Une idée lui vint subitement... jeter sa chaussure dans la vitre de la porte d'entrée. Il y aurait bien un long morceau qui se logerait «  malencontreusement » dans la carotide . Josette aime le rouge, le sang frais est bien... rouge . Le problème? Josette ne sait pas viser et ce n'est pas certain que la belle mère soit devant. Un lancer de fourchettes, couteaux et casseroles alors? Il y aura bien un  qui attendra la cible mais la tuera t-elle? C'est moins sûr. Décidément josette sèche et décide de se coucher, elle verra cela le lendemain.

Le lendemain, Josette fut réveillée par des coups frappés, ainsi que par la sonnette stridente de la porte d'entrée. Elle enfila sa robe de chambre et ouvrit la porte. Deux policiers se présentèrent

<< Nous sommes de la police, madame

Josette – oui et alors, pourquoi vous me réveillez?

Un policier – Nous avons des questions à vous poser concernant votre belle mère

Josette – Qu'est ce qu'elle a encore fait celle là?

Le policier – Rien, elle est décédée, on l'a découvert ce matin

Josette – Décédée? Vous rigolez là, les mecs? Elle est increvable

Le policier – la preuve que non, de plus, nous avons trouvé dans ses mains, cette feuille provenant de vous.

Josette – Mais... mais c'est le brouillon de mon texte pour une proposition d'écriture.


 

 

Publié dans Mes-textes-proses

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Faux semblants ( Miletune)

Publié le par Aimela

Le père ( Dardel) 

image ici

Faux semblants

« Dans son vieux pardessus râpé» 

Vieux ? Ah ! pas du tout loin de là. C'est en costume entouré de ses enfants endimanchés qu'il pose... le vieux. Ne vous méprenez pas sous ses airs de bienveillance, c'est un homme dur, voir violent, il a tué sa femme à petit feu et en silence s'il vous plaît car chez ces gens là, on se tait surtout les femmes qui ont le seul droit , enfin obligés de « pondre « des mioches » braillards qui devenus grands n'attendent de leur géniteur qu'héritage car ,ils ne connaissent pas l'amour malgré leurs « attachements »par tous les moyens.

 

La grande regardant amoureusement le père les yeux emplis de demandes. Si elle pouvait remplacer la mère disparue, elle en serait heureuse . Le fils, l' aîné c'est avec admiration et envie qu'il contemple son créateur mais rien à faire, le vieux n'en a que faire. Il a posé sa forte main sur la tête de l'avant dernier, non pas par tendresse mais par possession, c'est son bien comme son usine, son château, son argent... il a droit de vie et de mort sur tout ; Il est inutile à ce dernier de s'échapper. Le tout petit qui n'a en tête que jouer avec son frère, s'ennuie, cette séance dure trop longtemps. 

 

 

 

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