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La marguerite des possibles

Publié le par Aimela

Comme pour " l'atelier de Mijoty" et "la boîte à rêves " je participe  de nouveau pour un troisième  livre " La marguerite des possibles" dont le but est de permettre à un enfant malade de réaliser son rêve. Voici la couverture :

La marguerite des possibles

Quichottine en parle bien mieux que moi dans l' article sur son blog et  dans les antologies éphémères

Je vous invite à vous rendre sur ces sites afin d'en savoir plus et qui sait : l'envie  faire plaisir  à un enfant  en achetant  le livre 

Publié dans divers-et-contre-tout

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Du rose au noir

Publié le par Aimela

J'ai participé à un concours fin février, bien sûr je n'ai pas gagné mais  mon texte avec ceux de tous les auteurs  est dans ce livret que les organisateurs m'ont envoyé.

 Livret concours

Sujet d'un concours cet incipit .

 

« Je ne portais pas mon revolver. Ils m'avaient dit que cela allait être facile et, comme un idiot, je les avais crus »

première phrase du roman «  L'indien blanc «  Craig Johnson.

Utiliser  cinq de ces 10 mots

atelier, équipe, vis-à-vis, bouquet, protéger, voilà,  cachet, savoir-faire, coup de foudre, unique 

 




Du rose au noir



« Je ne portais pas mon revolver. Ils m'avaient dit que cela allait être facile et, comme un idiot, je les avais crus »

J'étais tranquille dans ma petite vie sans aspérités jusqu'au jour où un copain m'invita à sa pendaison de crémaillère, là je fis la connaissance d'une jeune femme,grande, belle, sexy, le coup de foudre fut immédiat entre nous, elle serait mon unique me disais-je. Elle était peintre c'était dans son atelier que je la retrouvais avec un bouquet à la main tous les soirs. C'était beau, romantique seulement dans ce roman à l'eau de roses il y a des épines. Quelque temps plus tard elle me fit rencontrer ses copains, de «doux» potes surréalistes avec les quels, je refaisais le monde tout était bien enfin, je le croyais.

Un soir Gérard nous proposa une idée << Cessons de parler et agissons nous dit-il seulement personne ici n'a assez de pognon pour faire la révolution alors j'ai trouvé une idée, cambriolons une banque >>



- Ah oui et comment ? Je n'ai pas le savoir faire pour ça.

- Pas besoin, il suffira d'entrer dans les locaux la nuit

- Ah oui ! Et les caméras et tous les autres trucs pour protéger la banque , tu en fais quoi ?

- Ne t'inquiètes pas , on a un complice sur place, il se chargera de ça , nous on aura juste à entrer, ouvrir les coffres et sortir l'oseille .

Je ne dis plus rien me contentant d'écouter le plan.

- Pour finir, nous aurons tous un revolver mais ce sera juste pour garder confiance en nous, on aura pas à s'en servir.

- Ouais pas sûr.

- Je te dis que tout se passera comme sur des roulettes.

J'ai passé les quelque jours d'attente entre la peur et l'envie de fuir au loin .



Le soir venu, je ne portais pas mon revolver. Ils m'avaient dit que cela allait être facile et... Me voilà allongé sur le sol, un pruneau dans le buffet. Je les ai crus , je ne suis qu'un con.  

Publié dans Mes-textes-proses

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Souvenirs doux et précieux

Publié le par Aimela

texte réédité

A la façon Pérec 

Je me souviens des goûter chez mes grands parents, les tartines de confiture et la pipe de mon grand père, ah cette odeur ! Elle est restée aussi vivace que celle du bois dans son atelier où l'on jouait avec des copeaux lorsque les machines étaient éteintes  

 

 


 

Je me souviens du dernier rire de ma mère le jour de la St Nicolas , elle avait imaginé de promener un oncle dans une carriole tiré par un âne dans notre petit bourg . Tout le monde s'amusait et elle ,elle riait. Savait-elle que ce serait son dernier rire ? Elle est partie un an plus tard pour un monde dit meilleur. Je ne sais pas.

 

Je me souviens d'un mois de folie où j'enfourchais la moto avec mon frère, Je faisais et défaisais le monde dans une discothèque entre deux verres. Cela a continué de bouffer mon mariage mais qu'importe, j'étais bien. Depuis n'en parlons pas


Je me souviens de mon premier rire lors d'un week-end au Pradet avec des amis d'écriture; ils m'ont chanté « les copains d'abord «  au téléphon

 

e sur le quai d'une gare, les larmes d'émotions ont surgi à ce moment et encore aujourd'hui...


Je me souviens de mon premier spectacle, le trac mais l'excitation aussi. Ce n'est pas mon dernier, il y en aura d'autres .Le trac est toujours là mais notre troupe est solide et protectrice .

 

Je me souviens Lausanne, Neuchatel mais c'était hier . Revoir mon tout petit installé là-bas, du temps pour nous redécouvrir , il n'est jamais trop tard. Mon coeur est serein pour lui.

 

Je me souviens, je me souviens de toutes les rencontres d'amis faites sur internet , certains en vrai, ceux là, je les ai touché, embrassé, j'espère qu'il y en aura d'autres.

 







 

 

 

Publié dans Mes-textes-proses

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