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imitation d'une oeuvre ( 1)

Publié le par Aimela

J'ai hésité longtemps avant de déposer  mon travail  mais vu ce que je vois quelques fois  dans les musées, mes oeuvres   valent  autant  que celles exposées et moi au moins, je suis lucide et ne  gruge  personne

 

Philippe Borderieux

 

Aujourd'hui  c'est Philippe  Borderieux  dont j'ai vu l'exposition en  octobre ou novembre  liens ici  ou là 

Attention je ne dis pas  que c'est nul, loin de là,   mais ce n'est pas de mon goût 

 

Voici mon "oeuvre"  elle est belle n'est-ce pas  ?

 

D'après Phil.Borderieux

 Si cela vous plaît, je vous déposerai  d'autres de mes  " oeuvres "  selon d'autres  artistes 

Publié dans Mes-"oeuvres"

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La chapelle de la colline

Publié le par Aimela

 


Chapelle



Qui loge dans la maison près de la chapelle en haut de la colline ? je me pose la question mais peut-être qu'elle n'est pas habitée. En tout cas, ce n'est pas moi qui vit là. J'aime la mer, les plages vides . J'aime scruter les bateaux qui passent à l'horizon avec pour musique les cris des mouettes affamées mais delà à m'isoler tout près d'une chapelle vide sûrement pas d'ailleurs Dieu lui même a déserté les lieux mais pour d'autres raisons. Il en avait marre des vacanciers qui inondaient la colline l'été. Il en avait assez des gamins impolis qui, franchissant la porte rayaient les statues des saints, crachaient dans le bénitier ou encore cassaient tout sur leur passage. Dieu n'en pouvait plus de supporter les pires méchancetés des hommes . Il a confié les clefs au diable, il a pensé qu'il était capable de régenter ce monde pourri mais le diable lui aussi a pris la poudre d'escampette, il n'était pas aussi malin que les terriens. Il a fermé la chapelle, lancé la clef dans la mer et il s'envola retrouver Dieu sur île vraiment déserte. Aux dernières, ils jouent toute la journée aux cartes ou font des paris sur le temps restant du monde... Et moi dans tout ça, je me suis réfugiée dans un lieu inconnu de tous ...



 

 



Publié dans Mes-textes-proses

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jean François Millet

Publié le par Aimela

Nul n'est prophète dans  sa région. Si je commence à apprécier  le naturalisme  ce n'est pas grace à Jean- François Millet , loin de là  mais bon étant normand et moi aussi, je ne peux passer outre surtout que j'ai visité sa maison dans la Hague . Je n'ai aimé que le joli puits devant sa maison  qui est pour moi,  sans âme mais ce n'est que mon opinion 

220px-Jean-FrancoisMillet(Nadar)

jean François Millet 

Article de wikipédia 

 


 

Jean-François Millet (4 octobre 1814 - 20 janvier 1875) est un artiste-peintre réaliste, pastelliste, graveur et dessinateur français du XIXe siècle, l’un des fondateurs de l’école de Barbizon. Il est particulièrement célèbre pour ses scènes champêtres et de la paysannerie réalistes.


Il fut influencé par Courbet.


Jean-François Millet est le fils de Jean Louis Nicolas Millet et de Aimée Henriette Adélaide Henry, il est né à Gruchy, hameau de Gréville, dans le pays de la Hague. Aîné d'une famille nombreuse de paysans, berger dans son enfance et plus tard laboureur, il est élevé dans un environnement éclairé. Notamment grâce à son oncle, curé lettré, il lit la Bible, mais aussi Montaigne, La Fontaine, Homère et Virgile, Shakespeare et Milton, Chateaubriand et Victor Hugo.


Il travaille dans la ferme familiale jusqu'à l'âge de 20 ans, puis, doué en dessin, il est envoyé à Cherbourg par son père, grâce à des relations dans la bourgeoisie locale, pour apprendre le métier de peintre auprès de Paul Dumouchel et de Langlois de Chèvreville. À cette époque, ouvre le musée Thomas-Henry, et Millet s'y exerce en copiant les toiles de maîtres et s'initie aux maîtres hollandais et espagnols.


Le conseil municipal de Cherbourg et le conseil général de la Manche lui octroient ensuite une pension pour qu'il puisse continuer son apprentissage à Paris. Il s'y installe en 1837 et étudie à l'école des Beaux-Arts à partir du 27 mars dans l'atelier du peintre Paul Delaroche. Deux ans plus tard, il est 18e sur 20 au premier essai pour le Prix de Rome le 10 avril, mais échoue au second essai le 18 mai. Il perd alors sa bourse et doit quitter l'école des Beaux-Arts.

462px-Jean-François Millet, Pauline Ono

Il revient à Cherbourg où il vit de la vente de quelques portraits de proches et de bourgeois. Son portrait de l'ancien maire de Cherbourg, le colonel Javain, est refusé par le conseil municipal. Il se marie en 1841 à Pauline Ono, fille de tailleur, qui meurt 3 ans plus tard d'une tuberculose.


De retour à Paris, il se détourne du modèle officiel à la mode après 1840, et subit l’influence d’Honoré Daumier. Il expose au Salon à partir de 1842. Il rencontre à Cherbourg Catherine Lemaire, ancienne servante, qu'il épouse en 1853. Elle lui donnera 9 enfants. En 1847, son Œdipe détaché de l'arbre par un berger attire l'œil des critiques parisiens.

 oedipe détaché de l'arbre 1847

oedipe détaché de l'arbre    

719px-Jean-François Millet (II) 001

En 1848, il expose au Salon Le Vanneur, qu'Alexandre Ledru-Rollin lui achète pour cinq-cent francs. C'est la première œuvre d'une influence sur le travail paysan qu'il développe à partir de 1849 en s'installant à Barbizon avec Charles Jacque pour s’appliquer à peindre beaucoup de scènes rurales souvent poétiques. Là naissent Les Botteleurs (1850), Des Glaneuses (1857), L'Angélus (1859), la Tondeuse de moutons (1861) et la Bergère (1864), des peintures qu'il classe dans l'influence du courant réaliste, glorifiant l'esthétique de la paysannerie. Un rapide retour dans la Hague en 1854, à la suite du décès de sa mère, lui inspire Le Hameau Cousin, La Maison au puits, Le Puits de Gruchy, une première version du Bout du village…


Peu à peu, il délaisse les seules scènes de travail paysan pour s'intéresser davantage aux ambiances, aux paysages. Alors que les Prussiens envahissent la France, Millet revient avec sa famille à Cherbourg, en 1870 durant un an et demi, avant de revenir à Barbizon. À cette époque, il travaille davantage les jeux de lumière, la pénombre et le clair-obscur, signant un travail annonciateur de l'impressionnisme, à travers les tableaux de L'Église de Gréville, Le Prieuré de Vauville ou du Bateau de pêche, et même proche du cubisme, avec Le Rocher du Castel.


Il meurt à Barbizon en Seine-et-Marne, le 20 janvier 1875, et fut enterré dans le cimetière communal qui à l'époque était à Chailly-en-Bière, car Barbizon était le hameau de Chailly-en-Bière jusqu'en 1903.

 

Jean-François Millet - les glaneuses- Google Art Project 2

 

Lille PdBA millet la becquée

3-Paysage-avec-Deux-Paysan-Femmes-Jean-Francois-Millet

 


Jardin ( Millet)

 





 

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