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De tous temps

Publié le par Aimela

 

hommes des cavernes

 De tous temps, depuis que le monde est monde et que l'homme l'a peuplée, les guerres ont sévi pour n'importe quelles raisons .

 

Il y a eu les hommes des cavernes qui se battaient pour le feu ou pour les femmes...

La guerre de cent ans contre la perfide Albion qui voulait se venger de notre guillaume...

Et les croisades avec Godefroy de Bouillon

Et les guerres en dentelles du roi Soleil.

Et ce gros Louis qui a perdu la tête.

Puis ce fut le petit corse rondouillard qui voulait conquérir le monde.

Et Adolphe ! Vous vous souvenez ? Le petit moustachu qui est venu nous envahir.

Et cet autre avec son pétrole. Sa...Sa... Oh ! Comment s'appelait-il donc ? Saddam...

On a remis ça dans les Balkans.

Les Russkoff s'y sont collés ensuite.

Il y a même la guerre des voisins à cause de musiques insupportables ou autres. Les voisins ont beaucoup d'imagination pour se créer un motif.

On a même vu ces derniers temps des guerres dans les bacs à sables pour un jouet , heureusement que dans ces deux derniers cas , il n'y a pas eu de morts mais sait-on jamais …

 

A chaque fois que c'était fini, tout le monde était d'accord pour dire plus jamais ça et pourtant cela recommence encore et encore qu'aurait pu chanter Francis Cabrel.

L' Homme, le plus imbécile des êtres vivants n'en finit pas de se prendre pour Dieu ou pour le diable selon ses humeurs ou de ses envies qui ne visent tout le monde sauf lui. A t-on déjà vu des guerres d'animaux ? Non ! Eux quand ils se battent c'est pour manger et ils n'envoient jamais un copain le faire à sa place contrairement à l'homme . Ce sont les politiques qui ordonnent mais jamais on ne les voit sur le terrain . Bonne blague, ils ne vont pas se faire tuer, ils sont trop «  grands «  pour se salir les mains du sang d'un « ennemi «

Qui est l'ennemi ? C'est l'autre qui n'a pas les mêmes idées, les mêmes envies ou plus précisément le même but «encore plus de pognon ou de territoires « A moins que cela soit à cause des religions . Saloperies de guerres cesseront-elles un jour ?

 

 

 

 

Publié dans Mes-textes-proses

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Une très grande solitude ( pour miletune)

Publié le par Aimela

 

 ob b0b08d rue-des-trois-freres-18eme-redimensionner( Paris)

 

Dans cette ville des grandes solitudes, les passants indifférents des alentours cherchent sur leur portable un hypothétique correspondant. Il est vrai que le coin est un peu sinistre, des tags abîment des peintures murales, la cause d'une jeunesse en mal de reconnaissance peu-être.

 

Les gens passent, repassent parfois sans savoir qu'il y a là sur le côté un bar sympa où rencontrer des hommes perdus. Yeux toujours baissés, les deux jeunes ne se sont pas vus. Ils n'ont pas remarqué l'escalier qui allait les mener sur la place du Tertre, rendez-vous des artistes aussi inconnus que les peintres d' une autre époque...mais maintenant qu'ils sont morts, leurs œuvres frisent des sommes vertigineuses.

 

 

Ces deux là,sont- ils intéressés par ce qui les entourent ? Rien n'est moins sûr. Leur regard est baissé, ils ne se regardent pas, ils sont dans leur grande solitude.

 

 

Publié dans Mes-textes-proses

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Une vie de ...

Publié le par Aimela

 

tour

Poète

Qu'est-ce que l'amour pour toi ?

La muse

C'est n'importe quoi ce jeu, moi je m'en retourne.

poète

Tu viens à peine de revenir et tu veux repartir ?

La muse

Si je reviens et que tu me poses des questions aussi idiotes, je ne vois pas l’intérêt de rester. Tes questions existentielles tu les poses aux autres pas à moi.

Poète

Reste, je t 'en prie, promis, je ne t'ennuierai plus avec ça.

La muse

Surtout que l'amour ne s'explique pas , cela se ressent, c'est tout.

Poète

Cela fait des années que je ne ressens plus rien, plus de bonheur, plus d'illusions, rien nada.

La muse

Même plus pour moi ?

Poète

Oh toi ! Tu es moi, tu es autre, tu es transparente, une entité, une illusion, un fantôme.

La muse

Merci, je vois que le moral est en berne. Les idées dans un cercueil enfoui à cent borne de la surface. Pauvre de toi, qu'as tu vécu pour en arriver à cette extrémité ?

Poète

J'ai tout vécu et surtout le malheur alors maintenant s'il y a un ciel bleu quelque part emmènes moi y car de l'humanité, j'en ai fait le tour, elle est violente, lugubre.

La muse

Oui l'humanité est dure mais doit-on la rejeter pour autant ?

Poète

S'il n'y avait que moi, je m'enfermerai dans une tour, au fond de nulle part et je jetterai la clef. Personne pour me haïr et personne pour m'aimer ou à aimer, la tranquillité.

La muse

la tranquillité ? Oui une vie de merde quoi.





 



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