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Etretat

Publié le par Aimela

Etretat


Aujourd'hui, je vous amène en ballade à Etretat en Haute Normandie . Depuis que j'ai écrit cela, il n'y a plus de Haute et de Basse Normandie mais la Normandie tout court . Très connu pour ses falaises, elles ont été peintes pas beaucoup d'impressionnistes , et figurent aussi dans quelques films, je crois


Étretat est une commune du département de la Seine-Maritime, dans la région Normandie, en France.




L'Aiguille, les falaises, la côte avant la villeNaguère modeste village de pêcheurs, Etretat est aujourd'hui une station balnéaire de renom, appréciée pour ses falaises et ses plages de galets, au nord du Havre en Normandie, sur le littoral de la Manche et du pays de Caux. Elle tire sa réputation des falaises qui encadrent le village et la plage et qui ont inspiré des peintres impressionnistes Claude Monet ou Eugène Boudin. Une aventure d'Arsène Lupin, héros de Maurice Leblanc, s'y déroule : L'Aiguille creuse. Les écrivains Flaubert et Maupassant ont été des fidèles de la plage et du village.


On trouve sur la falaise nord d'Etretat (dite d'Amont) un musée et un monument dédié à Charles Nungesser, François Coli et à leur avion "L'Oiseau blanc


La falaise d'Aval et l'Aiguille


La falaise d'Aval et l'Aiguille.L'érosion maritime a formé une arche naturelle et une aiguille, morceau relique de la falaise. Maurice Leblanc la décrit en ces termes : « Roc énorme, haut de plus de quatre-vingts mètres, obélisque colossal, d'aplomb sur sa base de granit » dans L'Aiguille creuse, 1909. À son époque déjà, le site attirait de nombreux touristes parmi lesquels des « lupinophiles », admirateurs d'Arsène Lupin : des étudiants américains venus chercher la clé de la grotte où le « gentleman cambrioleur » avait retrouvé le trésor des rois de France. Le film Arsène Lupin de Jean-Paul Salomé, sorti en octobre 2004, offre de nombreuses vues sur la falaise et l'Aiguille.

Publié dans Normandie

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Ken et Barbie à la sauce...

Publié le par Aimela

Texte réédité

La petite fille aux mariés

  Deux jeunes mariés dans la vitrine d'un magasin.

 

Barbie

c'est l'horreur ici, pas un poil d'air, mon maquillage va couler.

 

Ken

Dis donc, c'est de ta faute aussi, si tu n'avais pas dépensé tout mon pognon, on n'en serait pas là.

 

Barbie

C'est ça, toujours la faute des nanas et toi alors? Tu t'ais bien acheté la dernière voiture à la mode, Non?

 

Ken

C'est maman qui me l'a payée, tu n'as rien dire.

 

Barbie

Ta mère, toujours ta mère, parlons en de ta mère elle n'a jamais pu  me piffrer. Tout lui est bon pour me critiquer.

 

Ken

Voyons bibiche, tu es dure là, elle cherche simplement à te donner des conseils.

 

Barbie

Je t'ai déjà dit maintes fois de ne pas m'appeler ainsi, Bibiche et quoi encore ? Mon petit coeur en sucre ? Je ne suis rien de tout ça, je suis Barbie et je suis la star des petites filles.

 

Ken

Toi la star ? Tu es bien mal tombée ma pauvre, affublée de cette tenue, on te croirait sortie des années cinquante.

 

Barbie

Tu t'es vu toi dans ce costard ? Tu es moche comme un pou, d'ailleurs tu en es un, à toujours à courir après ma plantureuse beauté.

 

Ken

Je ne t'ai rien demandé, c'est toi qui voulait m'épouser, enfin, mon pognon.

 

Barbie

Il faut être dingue pour passer une vie avec un larbin sans caractère. Moi je voulais juste une aventure, deux ou trois jours ensemble, c'est tout.

 

Ken

Tu as gagné, cela fait une semaine que nous paradons dans cette devanture et aucun chien ne passe, quant aux humains, pas un seul à l'horizon.

 

Barbie ( geignant)

Tout ça parce que Monsieur a trouvé un « metteur en scène » qui allait nous garantir la richesse. Tu n'as pas pris le temps de me consulter, tu as signé sans regarder les petits caractères à la fin du contrat. Tu n'es qu'un pauvre type, ce qui est sûr c'est que jamais je ne t'épouserai.

 

Ken

Et tu crois que je suis près à le faire ? Maman avait raison, tu es nulle et dépensière, ma chère. Pour le contrat, tu as signé , alors tu peux la fermer.

 

Barbie

J'étais bien obligée, je n'ai plus d'argent pour aller en boîte.

 

Ken

Tu aurais été en boîte sans moi et tu te serais trouvé un nouveau pigeon ?

 

 

Barbie

Ben quoi ? Tu es fini, il faut bien que je me renfloue. Chut ! j'aperçois une petite fille qui arrive par ici. Gardons la pause et sourions.

 

La petite fille s'approche, regarde dans la vitrine.

Oh quelle est belle cette robe, quand je serai grande, j'en veux une pareille pour me marier avec Grégoire, mon amoureux. On sera heureux comme vous dans la vitrine.

Vous m'attendrez, je reviendrai.

 

La petite fille part rejoindre sa maman.

 

Barbie ( dépitée)

Encore une qui se fera avoir par les mecs. On a beau être au vingt et une ème siècle, elles croient toutes aux princes charmants.

 

Ken

Il n'est pas interdit de rêver, tu as bien succombé toi.

 

Barbie

C'est bien la dernière fois, je finis mon contrat et je file loin, très loin de toi.

 

 

 

 

 

 

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L'auteur contrarié

Publié le par Aimela

L'auteur contrarié

Pour les croqueurs de mots

L'auteur contrarié

En cet après midi d'été une jeune fille dans la campagne, elle était toute jolie, habillée d'une petite robe rouge avec son col claudine, ses pieds étaient nues dans des sandales, elle ramassait des fleurs pour faire un bouquet …

- Elle ne sera jamais lue ta nouvelle.

- Qui parle ?

- Moi , bien sûr, tu vois d'autre personnes dans la pièce ?

- Euh non ! Mais je n'avais jamais imaginée que mon personnage parlerait

- Tu fais parler les animaux, les objets alors pourquoi pas des personnages de fiction

- C'est vrai, tu as raison mais pourquoi me dis-tu que personne ne lira mon histoire ?

- Parce-que rien ne va, une jolie jeune fille, je suis d'accord mais pour le reste, je ne voudrais pas dire , c'est dépassé depuis des lustres de plus, l'habillée d'une robe rouge avec un petit col, c'est nul. Les filles de maintenant sont en pantalon , à la rigueur, des shorts s'il fait chaud mais une robe , c'est franchement naze ma pauvre fille.

- Bon d'accord, je vais t'habiller avec un short rouge.

- Je n'aime pas le rouge, je veux du vert , un beau vert d'eau m'irait bien avec mon teint.

- Beurk ! Tout ce que je déteste.

- Je m'en moque que tu détestes , c'est mon histoire, je choisis et puis tu me vois en pleine campagne cueillir des fleurs alors que je m'ennuies à la campagne, je préfère la ville voir mieux... la mer .

- Il n'y a pas de fleurs sauvages sur les plages.

- Non mais il y a des coquillages

- Bon d'accord, je te t'envoie à la mer, cueillir des coquillages en short vert d'eau, cela te va ?

- C'est bon mais tu ne m'as pas donné de nom, j'aimerai en avoir un

- Claudine, cela te va ?

- Comme le col ou le personnage de Colette ? Pff ! Tu n' en aurais pas un plus moderne ?

- Pour l'instant, je ne vois pas

- Appelle moi Léa, j'aime bien Léa

- Oui pourquoi pas bon, je recommence. En cet après-midi d'été, Léa se promenait sur la plage, elle était jolie avec son tee-shirt rouge.

- Je t'ai dit que je refusais le rouge

- Je ne vais tout de même pas t'habiller tout en vert

- Pourquoi pas mais je veux bien faire une concession avec un tee -shirt jaune. Allez recommence.

Cet après-midi d'été, Léa se promenait sur la plage, elle était jolie avec son tee-shirt jaune, son short vert d'eau. Elle ramassait des coquillages pour faire un collier..... J'écris quoi après ?

- Ce que tu veux c'est toi l'auteur.

- Je ne voudrais pas dire mais pour l'instant c'est toi vu que tu m'as tout cassé . Maintenant, je suis fatiguée et je n'ai plus d'idées . On verra cela demain .

- Ok ! mais ne m'oublies pas.

Publié dans Mes-textes-proses

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