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Le voyage des mots

Publié le par Aimela

 

 

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Je ne me risquerai pas à vous conter une histoire que je n'ai pas ébauchée, Il me faut avant de commencer, esquisser quelques lignes sur une feuille de papier bleu

 

Bleu le papier, bleue la mer, j'embarque sur un navire qui part au loin, sous d'autres cieux.  Soudain, un coup de vent chasse le soleil  et déclenche une tempête. Les vagues attaquent le pont de toute part. Je veux me  réfugier dans ma cabine mais une petite voix intérieure me dit  de rester...  là sous les trombes d'eaux. J'entonne une chanson de marin. Idiot n'est -ce  pas ? Je sais ... mais je ne peux pas entamer ce voyage sans inaugurer mes nouvelles émotions. Ce serait franchement lâche de ma part. J'aime me lancer des défis et celui-ci est de taille. Ce n'est pas ma vie que j'ébauche ainsi, j'ai horreur d'entamer  la longue litanie de mes malheurs. J'essaie simplement d'allumer chez vous la vision  que j'ai du pont,  accrochée comme Ulysse à mon mat. Allez  ! Allez  ! Amorcez la pompe  de l'imaginaire, ouvrez les vannes des rêves, Entreprenez ce récit  avec moi . Mettons en œuvre ce travail de titan.  Oublions tout ce que l'on a caché à la face du monde et enfournons toute ces sensations de peur, de plaisirs puis, lorsque tout sera bien stocké,  Je vous engage à prendre un papier bleu... de préférence, ce sera plus facile. Prenez la plus belle  plume que vous ayez et entreprenez  le  voyage  des mots.

 

Je ne parlerai pas des débuts. Ce sera difficile de démarrer car vous n'avez jamais  pensé que vous pourriez  vous engager dans une telle aventure. Il faut dégrossir le travail. Écrire ! Toujours écrire,  mener la petite barque des mots à bon port  est une bien lourde charge mais quelle joie lorsque tout est fini. 

Publié dans Mes-textes-proses

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Avis de recherche

Publié le par Aimela

 

 Les vacances  commencent aujourd'hui,  on va s'amuser un peu ,enfin vous je ne sais pas mais moi oui sinon je deviens folle sous le ciel gris de Normandie... de temps en temps , pour détendre l'atmosphère qui devient de plus en plus lourde à tout point, je vous mettrai des petits sujets amusants ( enfin je l'espère), pour vous faire sourire

Je voudrais pas dire, je fais toujours des bêtises. Figurez- vous, je me suis trompée dans mes formules magiques , mon Balai m'a amené au far-west, il n'a pas le g p s, cet idiot. Comme il était fatigué et moi aussi, j'ai voulu cambrioler une banque pour rentrer, seulement, j'ai oublié de retirer mon nez rouge et me voilà placardée sur les murs. Je suis obligée de me cacher pendant quelque temps. Je compte sur vous pour me protéger. Ne me vendez pas, je ne vaux pas chère même en taule

 

Publié dans divers-et-contre-tout

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Eric Satie

Publié le par Aimela

Eric Satie
Eric Satie




Dans les normands célèbres se trouve Eric Satie, c'était un touche à tout mais d'abord musicien.je ne suis pas du tout musicienne mais si je vous parle de lui aujourd'hui c'est parce-que J'ai visité sa demeure qui est devenue musée. Je vous mets en copié-collé, l'article sur lui , voir ici http://www.musicologie.org/Biographies/satie.html


Alfred-Erik Leslie-Satie. *Honfleur 17 mai 1866 - † Paris 1er juillet 1925. Passe son enfance à Honfleur. Après le décès de sa mère, il est élevé par ses grands-parents.


Il prend des cours d'orgue avec un oncle. En 1879-1886, il rejoint son père, courtier maritime, à Paris.


Il entre au conservatoire de Paris et suit les cours de Decombes, Taudou, Mathias, peut-être de Lavignac.


En 1886, il compose Ogives, pour le piano. A partir de 1887, il adopte la vie Montmartroise. Les Trois Gymnopédies datent de 1888, les Trois Gnossiennes de 1890.


De 1891 à 1895, il connaît une période assez énigmatique d'adhésion au mouvement de laRose-Croix de Joseph Péladan qui porte le titre de «Sâr».


En 1891, il compose les Trois Préludes du Fils des étoiles «wagnerie kaldéenne» sur un texte de Péladan. On fera de cette œuvre une source d'inspiration de Pelléas de Debussy.


En 1892-1893, il compose les Sonneries de la Rose-Croix et les Danses gothiques (écriture sans barres de mesure, utilisation d'accords parallèles de 9e et de 11e) et en 1895, la Messe des Pauvres pour chœur et orgue.


Il s'engage comme pianiste dans des cabarets de Montmartre. Pièces froides pour piano (1893), pantomime Jack in the box (1899) et un petit opéra pour marionnettes, Geneviève de Brabant (1899), en trois actes dont chacun dure moins de cinq minutes.


Il s'installe à Arcueil vers 1898. En1905 il entre à la Schola Cantorum, et suit des études de composition et de contrepoint avec Vincent D'Indy, Roussel et Sérieyx. Vers 1910, il se rapproche de novateurs comme Diaghilev, Picasso, Cocteau.


Heures séculaires et instantanées ; Sports et divertissements (1914) pour piano. En 1917, il écrit la musique de Parade, «ballet réaliste» sur un argument de Cocteau, des décors et des costumes dessinés par Picasso, une chorégraphie de L. Massine, représenté par les Ballets russes de Diaghilev.


Il compose Socrate, certainement son chef-d'oeuvre en 1918. En 1924, celle de Relâche «ballet instantanéiste», sur un argument de Francis Picabia, avec un intermède cinématographique de René Clair ( Entracte), une chorégraphie de Jean Borlin, avec les Ballets suédois de Rolph de Maré. La même année on donne Mercure, dans des décors de Picasso et avec une chorégraphie de Massine.




Satie fait figure de proue de l'Avant-garde et deux groupes se recommandent de son autorité. Le Groupe des Six et l' École d'Arcueil. Engagé dans la vie sociale, il collecte des fonds et organise des goûters pour les enfants déshérités. Il écrit plusieurs articles pour le journal l'Humanité, mais estime que ses camarades Bolchéviks ne valent pas mieux que les bourgeois.

Publié dans Normandie

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