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Amours de bicyclettes

Publié le par Aimela

 

Deux amoureux assis tendrement sur un banc face à la mer, Ils étaient si absorbés par leur roucoulade qu' ils ne voyaient pas qu'auprès d'eux, leurs bicyclettes les attendaient fidèlement jusqu'au jour...

 

Vous croyez quoi ? Que j'allais vous parler des amoureux qui se bécotaient sur les bancs publics, chers à Brassens ? Certainement pas, ils vivent leur amour à l'abri de tout regard et n'ont rien à raconter.

 

Une bicyclette bleue, l'autre rouge ne s'entendaient pas au début de leur rencontre. C'était même la guerre. L'une faisant des croches roues à l'autre ou le contraire suivant leur humeur. Ce fut ingérable pendant quelque temps pour leur propriétaires mais un jour, la bicyclette bleue, tomba dans un fossé et la rouge pleura

 

Pourquoi pleures tu  ? demanda la bleue.

 

Tu dois avoir mal.

 

Non pas du tout, je te rassure. Ma roue est un peu froissée mais mon proprio va réparer cela. Mais dis moi,si tu as eu peur c'est que quelque part, tu tiens à moi.

 

La rouge ne répondit pas mais son rouge devint cramoisi de timidité.

 

Ce qui devait arriver , arriva, les bicyclettes se mirent à s'aimer follement et se fondre en un tandem violet qui transporta les amoureux sur les chemins du bonheur .

 

Elle n'est pas belle la vie ?

 

Amours de bicyclettes

Publié dans Mes-textes-proses

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pour passer l'hiver

Publié le par Aimela

 Pastel et encre  réalisé par moi, il y a bien longtemps

 

Pour passer l'hiver

L’automne est arrivé, les feuilles sur un sol détrempé sont tombés. Les cigognes, les hirondelles se sont fait la belle vers les pays oubliés.  Une, deux, trois, je me suis promenée dans les bois. J’ai mis dans mon panier, des feuilles rouges et des jaunes ma foi. Je suis rentrée, j’ai jeté mon butin dans une grande marmite. J’ai mélangé, mélangé et l’orange s’est amenée, quelle faillite... Alors voyant cela, j’ai couru dans le pré encore vert, Cueilli des mûres, des champignons, des pommes et des vers. J’en ai pris assez pour une soupe qui me tiendrait chaud le soir où dans ma longue solitude, je broierai tout mon désespoir.  Que nenni, ma fille, la soupe a viré ; tu es nulle...

J’étais une pauvre sorcière tapie dans ma bulle.  Ma baguette s’étant brisée, le sort en a décidé autrement, je ne désirais plus rien, me voilà avec un homme charmant. Si ce n’est ses rides mais qu’est ce que cela peut faire ? Je ne demande à la vie que peu de chose qu’elle ne puisse taire.  Un lit, une couverture, une cheminée et des bras qui m’enlacent.  L’hiver peut arriver, nous sommes prêts à vaincre les glaces.

 

Publié dans Mes-textes-proses

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Georges de La Tour

Publié le par Aimela

La diseuse de bonne aventure de Georges de La Tour

 

 Article de wikipédia

Georges de La Tour, né le 19 mars 1593 à Vic-sur-Seille (actuel département de la Moselle) et mort le 30 janvier 1652 à Lunéville (actuel département de Meurthe-et-Moselle), est un peintre lorrain.

 

Artiste au confluent des cultures nordique, italienne et française, contemporain de Jacques Callot et des frères Le Nain, La Tour est un observateur pénétrant de la réalité quotidienne. Le goût prononcé qu'il a pour les jeux de l'ombre et de la lumière fait de lui un des continuateurs les plus originaux du Caravage.

 

 

Le 2 juillet 1617, il épouse Diane Le Nerf et s'installe à Lunéville, où il commence à se faire connaitre, sous le règne d'Henri II de Lorraine, admirateur du Caravage.

 

Son parcours, et particulièrement sa formation initiale, restent mal connus. Il quitte probablement le Lorraine et voyage à Paris puisqu'en 1639 il y reçoit le titre de peintre ordinaire du roi. Sans doute a-t-il aussi vécu à Rome où il a découvert l'œuvre de Caravage.

 

 

Très réputé à son époque, Georges de la Tour sombre ensuite dans l'oubli. Ses œuvres sont dispersées et attribuées à d'autres peintres. Il est redécouvert seulement en 1915 lorsque Hermann Voss lui attribue deux toiles du musée des Beaux-Arts de Nantes et une du musée de Rennes (le troisième tableau de Nantes est identifié un peu plus tard).

 

Une exposition « Les Peintres de la Réalité en France au XVIIe siècle », organisée au musée de l'Orangerie de novembre 1934 à février 1935, permet au public de le découvrir. C'est la première fois que sont réunis treize des quinze tableaux alors attribués à l'artiste et c'est une révélation.

 

 

 

Son œuvre se caractérise par une technique du clair-obscur qui lui est propre et qui permet souvent, même aux néophytes, de reconnaître d'emblée un tableau comme étant un Georges de La Tour (ou de son école). Ses tableaux mettent fréquemment en scène des intérieurs de nuit, dans lesquels les personnages sont éclairés par la lumière éclatante d'une chandelle.

 

Le nouveau né

 

 

 

St Joseph  charpentier

 

 

L'éducation de la vierge

                                     

 

 

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