Déborah la surréaliste

Publié le par Aimela

  J'ai « rencontré » Déborah en octobre, je crois, le temps passe si vite… C'était lors d'une préparation d'un spectacle que j'ai joué, depuis et par deux fois, avec des amies et la troupe «  Dernier Soupir » Entre Déborah et moi ce fut un coup de tonnerre, nous nous sommes plu tout de suite. Elle a ce que je n'ai pas, ce surréalisme que j'aime mais que je ne parviens pas à atteindre. Déborah me l'apprendra et moi, je lui donnerai ma plume

Pas facile de décrire Déborah. C'est un ballon de foot à la place du ventre et un de rugby pour le cul. Ce n'est pas moi qui le dit mais elle. Pour ce qui est de la tête, ce n'est pas mieux : des pelotes de laine rouge et bleue dont les fils se sont emmêles. Déborah parle peu mais lorsqu'elle ouvre la bouche, c'est le chœur de l'armée rouge qui déboule et croyez-moi, cela fait du bruit... Et beaucoup.

Tous ces bruits, je les écrirai pour elle dans de petits textes pour ne pas fatiguer car tout est surréaliste chez Déborah. Laissez-vous porter par les mots et les émotions sans chercher à comprendre. Ils glisseront, certains resteront tandis que d’autres s’envoleront…

femme surréaliste 2  Margo Selski

 

  Déborah la surréaliste

Déborah essaya d'oublier les bruits dans le couloir, pas facile à faire surtout que dans la vitrine siégeaient des flics polonais. Pourquoi polonais ? Elle n'en savait rien, elle n'avait rien contre eux mais rien non plus pour. Soudain, devant elle, un pilote aveugle se présenta pour lui demander de danser. Ce pilote était la copie conforme de son père à dix sept ans, c’était comme si elle l'avait connu à cet âge ingrat.

Elle alla remplir le lavabo de mayo, il y avait urgence en la matière. En effet, les feutres rupins se montraient désagréables après avoir bu trop de ganache, boisson, comme chacun sait n'existant que dans les yeux miséreux d'un dieu dansant avec deux pieds gauches. Il aurait pu se pendre, mais où ? Blop ! Oui, blop ! Déborah s’en moqua, elle retourna se coucher et oublia la catastrophe du bonhomme assis sur une caisse de bombes. Un coup de vent sur l'océan et par miracle, le bonhomme s'en sortit vivant, sans une seule égratignure mais sa boîte de peinture fut fichue et l'homme mécontent.

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michel 21/07/2011 22:35



elle alla remplir un lavabo de mayo ??????


oui, on en reparlera


bisous....michel



Aimela 23/07/2011 09:08



Je vois que  cela t'intrigue cette  phrase. Elle alla remplir le lavabo de mayo ( mayonnaise )Que veux tu ce sont les "délires" de Déborah  Merci Michel et bises



Solange 18/07/2011 15:37



C'est tout un personnage! Au moins avec elle on ne s'ennuie pas. J'aime.



Aimela 19/07/2011 10:16



Aucun risque de s'ennuyer J'ai écris d'autres textes mais je ne les pas  encore tapés , pas le temps Merci Solange  et bonne journée



Carlos 16/07/2011 17:24



Cette Déborah est jubilatoire ; tu as le « surréalisme » joyeux, c’est heureux pour toi.  C’est un très bon texte, j’en redemande ! Amicalement.



Aimela 17/07/2011 09:33



"Déborah" est un commencement d' une série , il y aura d'autres textes( faut encore que je les tape)  que je
placerai de temps à autres pour alléger la tristesse parfois pesante des lieux Contente que cela t'ait plu,merci Carlos
et bon dimanche



jill-bill.over-blog.com 16/07/2011 15:10



Bonjour Aimela, j'ouvre ta porte et ton univers... Ton amie est un personnage !  Merci pour  mille et une !!  Bel après-midi à toi, amicalement  jill bill



Aimela 17/07/2011 09:28



Un univers pas toujours gai, loin de là mais bon Déborah amènera ses délires de temps en temps  . Merci Jill-bill
d'être passée et d'avoir déposé un petit commentaire  



Mony 15/07/2011 22:36



C'est comme dans un rêve ce délire de Déborah. J'imagine votre belle complicité. Mony



Aimela 16/07/2011 09:39



un rêve, oui ou alors un cauchemar par moments , on ne sait jamais où mènent ses  délires Merci Mony et bises



michel 15/07/2011 22:16



tu m'expliqueras ??????



Aimela 16/07/2011 09:41



Je pensais bien que tu aurais du mal avec ma Déborah , il n'y a pas grand chose à expliquer, les délires  reste des délires sans  queue ni tête Merci Michel et bises



Nina Padilha 15/07/2011 21:35



Je ne te suis pas, dans ce texte car je ne le comprends pas...



Aimela 16/07/2011 09:47



Ne cherche pas à comprendre les délires de ma Déborah , sache seulement que ce texte fait parti d'un spectacle que j'ai joué  en février. ; Merci Nina et bises



jacques 26 15/07/2011 20:12



texte très plaisant comme tu sais si bien le faire


amitiés martine



Aimela 16/07/2011 09:48



Tu es toujours aussi gentil , merci de ton amitié Jacques je t'envoie la mienne