jean François Millet

Publié le par Aimela

Nul n'est prophète dans  sa région. Si je commence à apprécier  le naturalisme  ce n'est pas grace à Jean- François Millet , loin de là  mais bon étant normand et moi aussi, je ne peux passer outre surtout que j'ai visité sa maison dans la Hague . Je n'ai aimé que le joli puits devant sa maison  qui est pour moi,  sans âme mais ce n'est que mon opinion 

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jean François Millet 

Article de wikipédia 

 


 

Jean-François Millet (4 octobre 1814 - 20 janvier 1875) est un artiste-peintre réaliste, pastelliste, graveur et dessinateur français du XIXe siècle, l’un des fondateurs de l’école de Barbizon. Il est particulièrement célèbre pour ses scènes champêtres et de la paysannerie réalistes.


Il fut influencé par Courbet.


Jean-François Millet est le fils de Jean Louis Nicolas Millet et de Aimée Henriette Adélaide Henry, il est né à Gruchy, hameau de Gréville, dans le pays de la Hague. Aîné d'une famille nombreuse de paysans, berger dans son enfance et plus tard laboureur, il est élevé dans un environnement éclairé. Notamment grâce à son oncle, curé lettré, il lit la Bible, mais aussi Montaigne, La Fontaine, Homère et Virgile, Shakespeare et Milton, Chateaubriand et Victor Hugo.


Il travaille dans la ferme familiale jusqu'à l'âge de 20 ans, puis, doué en dessin, il est envoyé à Cherbourg par son père, grâce à des relations dans la bourgeoisie locale, pour apprendre le métier de peintre auprès de Paul Dumouchel et de Langlois de Chèvreville. À cette époque, ouvre le musée Thomas-Henry, et Millet s'y exerce en copiant les toiles de maîtres et s'initie aux maîtres hollandais et espagnols.


Le conseil municipal de Cherbourg et le conseil général de la Manche lui octroient ensuite une pension pour qu'il puisse continuer son apprentissage à Paris. Il s'y installe en 1837 et étudie à l'école des Beaux-Arts à partir du 27 mars dans l'atelier du peintre Paul Delaroche. Deux ans plus tard, il est 18e sur 20 au premier essai pour le Prix de Rome le 10 avril, mais échoue au second essai le 18 mai. Il perd alors sa bourse et doit quitter l'école des Beaux-Arts.

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Il revient à Cherbourg où il vit de la vente de quelques portraits de proches et de bourgeois. Son portrait de l'ancien maire de Cherbourg, le colonel Javain, est refusé par le conseil municipal. Il se marie en 1841 à Pauline Ono, fille de tailleur, qui meurt 3 ans plus tard d'une tuberculose.


De retour à Paris, il se détourne du modèle officiel à la mode après 1840, et subit l’influence d’Honoré Daumier. Il expose au Salon à partir de 1842. Il rencontre à Cherbourg Catherine Lemaire, ancienne servante, qu'il épouse en 1853. Elle lui donnera 9 enfants. En 1847, son Œdipe détaché de l'arbre par un berger attire l'œil des critiques parisiens.

 oedipe détaché de l'arbre 1847

oedipe détaché de l'arbre    

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En 1848, il expose au Salon Le Vanneur, qu'Alexandre Ledru-Rollin lui achète pour cinq-cent francs. C'est la première œuvre d'une influence sur le travail paysan qu'il développe à partir de 1849 en s'installant à Barbizon avec Charles Jacque pour s’appliquer à peindre beaucoup de scènes rurales souvent poétiques. Là naissent Les Botteleurs (1850), Des Glaneuses (1857), L'Angélus (1859), la Tondeuse de moutons (1861) et la Bergère (1864), des peintures qu'il classe dans l'influence du courant réaliste, glorifiant l'esthétique de la paysannerie. Un rapide retour dans la Hague en 1854, à la suite du décès de sa mère, lui inspire Le Hameau Cousin, La Maison au puits, Le Puits de Gruchy, une première version du Bout du village…


Peu à peu, il délaisse les seules scènes de travail paysan pour s'intéresser davantage aux ambiances, aux paysages. Alors que les Prussiens envahissent la France, Millet revient avec sa famille à Cherbourg, en 1870 durant un an et demi, avant de revenir à Barbizon. À cette époque, il travaille davantage les jeux de lumière, la pénombre et le clair-obscur, signant un travail annonciateur de l'impressionnisme, à travers les tableaux de L'Église de Gréville, Le Prieuré de Vauville ou du Bateau de pêche, et même proche du cubisme, avec Le Rocher du Castel.


Il meurt à Barbizon en Seine-et-Marne, le 20 janvier 1875, et fut enterré dans le cimetière communal qui à l'époque était à Chailly-en-Bière, car Barbizon était le hameau de Chailly-en-Bière jusqu'en 1903.

 

Jean-François Millet - les glaneuses- Google Art Project 2

 

Lille PdBA millet la becquée

3-Paysage-avec-Deux-Paysan-Femmes-Jean-Francois-Millet

 


Jardin ( Millet)

 





 

Commenter cet article

michel 26/03/2014 22:15


qui ne connait pas l'Angélus


u sais la maison de Monet à Giverny, tu retires le jardin, il ne reste pas grand chose d'intéressant


Bonne soirée


bisous............................michel

Aimela 29/03/2014 10:12



Je suis allée à la maison de Monet  et j'y ai trouvé une âme  qui se trouvait aussi dans le jardin , chez Millet rien du tout et si je devais revisiter ces maisons, je reprendrai sans
aucun doute Monet . Merci Michel et bises 



flipperine 22/03/2014 10:03


de jolis tableaux et merci pour l'historique de ce peintre

Aimela 24/03/2014 11:00



Je suis contente que les tableaux t'aient plus. Merci Flipperine et amitié



Solange 21/03/2014 19:34


Il a fait des tableaux magnifiques, j'aime beaucoup le dernier.

Aimela 24/03/2014 11:03



Au moins ce peintre fait des adeptes  . Van-Gogh  s'en est beaucoup inspiré  et je  préfère  ce dernier . Merci  Solange et amitié



Mony 21/03/2014 18:35


Quelle différence de style entre le dernier tableau et les autres. 


Un témoin d'une époque...

Aimela 24/03/2014 11:05



C'est vrai que le denier me plairait un peu plus  que les autres s'il n'y avait pas tout ce vert  Merci
Mony et bises



Leïla Bloop 21/03/2014 16:41


Je vis à Barbizon héhé


Il y a "les glaneuses" devant le champs à l'entrée de la ville :)

Aimela 24/03/2014 11:08



bARBIZON FUT UNE C2L7BRE 2COLE? Je ne sais pas si c'est encore le cas aujourd'hui. Merci d'être passée sur mon petit blog Leïla et peut-être  à la prochaine