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Un éloge pour Maud

Publié le par Aimela

Dans la vie, nous avons plus l'habitude de signaler ce que l'on aime pas  pour x raisons et peu souvent ce qui est bien  laissant  ainsi des personnes qui se sont investies dans l'amertume. 

 

Je vous ai promis des photos et vous les aurez ( lorsque quelles me seront envoyées)   mais avant  je tiens   à remercier José, notre metteur en scène, les comédiens Romuald, Nadine, Viviane et Célestine; les  couturières et faire un   éloge à   Maud notre maquilleuse  qui est passée mercredi, voyant que nous avions de vilains masques ( le monsieur qui devait les fabriquer est tombé malade et n'a pas pu, José en a acheté dans le commerce mais ce ne sont pas  de vrais  )  nous a dit qu'elle  pouvait les faire.. En un temps record de 4 jours et sans compter ses heures  elle nous a fabriqué 3 magnifiques masques pour ma petite pièce  car oui, c'est moi qui l'ai écrite  et si je suis  contente d'avoir joué, je suis encore plus heureuse  de voir que ma saynète  a donné le sourire  aux spectateurs présents et cela n'a pas de prix.

 

 

 

Merci, merci infiniment Maud

Voilà c'est terminé ...  pour l'instant mais  nous reprendrons bientôt 

 

 

 

Publié dans Dons-de-mes-amis

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Une petite pause

Publié le par Aimela

Je ne suis pas malade, je ne pars pas en vacances mais les répétitions théâtrales me prennent beaucoup de temps  et la semaine prochaine  ce sera pire puisque la représentation aura lieu le dimanche 25 juin à la Centrifugeuz  au Chemin Vert ( Caen).   Pour ceux et celles qui connaissent et qui habitent dans le secteur, je vous attends . Pour tous  les autres, j'essaierai d'avoir des photos  de mes exploits  sur scène  à vous montrer ( rire) 

Par ailleurs, je suis sur un autre petit projet   en plus des mes autres activités si bien  que mon blog  passe un peu après, désolée.

J'espère revenir très vite  sur mon blog et pour visiter   

Publié dans divers-et-contre-tout

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Le Haras du Pin ou Le Pin au Haras

Publié le par Aimela

Article réédité
 


Le Haras du Pin se trouve sur la commune Le Pin-au-Haras, dans le département de l’Orne, en région Basse-Normandie. C’est le plus vieux des 23 haras nationaux français.
 

 

 


Le Roi choisit sa terre…

Louis XIV fonda son haras à Saint–Léger, à proximité de Saint–Germain–en–Laye. Malgré le prestige qui lui était associé et des investissements financiers importants, la production ne sembla jamais offrir de résultats satisfaisants : les terres cultivées se révélèrent peu fertiles, les parcs trop espacés et les chevaux de faible santé.

 

 En 1714, le roi confia donc à son grand Écuyer, François Gédéon de Garsault, le soin de trouver un endroit plus favorable à la production de chevaux. Après avoir porté son attention sur la forêt de Brotonne, aux environs de Rouen, son choix se fixa sur le Buisson d’Exmes, près d’Argentan. Cette terre fut sans tarder étendue à la seigneurie du Pin appartenant au conseiller d’État Béchameil de Nointel qui consentit à échanger son domaine contre d’autres biens situés en Picardie. Le 2 avril 1715, le transfert de l’ancien haras royal de Saint–Léger vers le Buisson d’Exmes était ordonné.


… pour y faire édifier « le Versailles du cheval »

Deux noms sont associés à la construction du Haras du roi, effectuée en grande partie de 1715 à 1736 au cœur d’un domaine de 600 hectares.
Robert de Cotte, premier architecte du roi depuis la mort de Jules-Hardouin Mansart en 1708, dressa les plans du corps de logis. Il avait auparavant participé aux plus grands chantiers royaux, notamment pour l’achèvement de la chapelle du château de Versailles.
Pierre le Mousseux exécuta les dessins de Robert de Cotte et poursuivit l’édification du nouveau haras. Par la suite, il collabora de nombreuses années, particulièrement lors de la reconstruction de la ville de Rennes incendiée en 1720, avec Jacques-Jules Gabriel qui devint premier architecte du roi en 1735.

 

L’édification du haras semble s’être déroulée en deux temps puisque, si le château fut édifié entre 1719 et 1724, le transfert dès 1717 du cheptel de Saint-Léger, composé de 200 chevaux, laisse à penser que les grandes écuries étaient déjà terminées à cette date.

 

Ce n’est qu’au début du XIXe siècle, sur le plan de Desessart, daté de 1807, qu’apparaît l’ensemble des bâtiments nécessaires au parfait fonctionnement du haras, témoin de l’architecture classique du Grand Siècle.


Le Haras royal…


La création du haras royal répondait à une volonté et un besoin : produire des chevaux les plus performants pour la remonte militaire, c'est-à-dire la mise à disposition de chevaux pour les services de l’armée,  et la Grande Écurie de Versailles.
Ainsi, l’activité principale du Haras d’Exmes consista à sélectionner les races et à produire des chevaux dont les plus beaux étaient destinés à la reproduction tandis que les autres étaient envoyés aux Grandes Écuries de Versailles pour la remonte et la Maison du Roi.
 
Les dernières années de l’Ancien Régime furent marquées par la direction efficace, entre 1784 et 1789, du Prince de Lambesc, Grand Écuyer du roi et surintendant de l’administration de ses haras réorganisée en 1764. En effet, par arrêt du Conseil du roi du 11 décembre 1784, la capitainerie du haras d’Exmes était supprimée, le Grand Écuyer assurant la direction de l’établissement. Dès lors, le haras royal fut consacré exclusivement à la remonte de la province de Normandie.
À la veille de la Révolution, le haras du roi regroupait 196 étalons. En 1790, on dénombrait 40 poulains et pouliches, dont une majorité de poulains de lait, témoignant du formidable dynamisme de la production.
Cet effectif était complété par 132 chevaux, dits « chevaux approuvés », appartenant à des particuliers, répartis sur l’étendue de la province de Normandie composée des actuels départements de l’Orne, Calvados, Manche, Eure, Seine-Maritime, Sarthe et placés sous le contrôle de l’inspecteur de l’Administration des Haras.


…devient national

L’Assemblée Constituante décréta le 20 janvier 1790 la vente des étalons du Pin, mais, grâce à une pétition du conseil du département de l’Orne qui souhaitait la conservation du haras, un dépôt de 40 étalons y fut maintenu jusqu’en mars 1793, date à laquelle la vente des étalons devint inéluctable.


… jusqu’à sa renaissance impériale

Après une période d’incertitude, le décret impérial du 4 juillet 1806 rétablit les haras et les dépôts d’étalons.
Le Haras d’Exmes, alors désigné sous le nom de Haras du Pin, fut mis à la tête du 1er arrondissement situé sur une circonscription composée des départements de la Somme, la Seine-et-Marne, la Haute-Marne, l’Eure et la Manche.
Bien que vendues comme biens nationaux à des propriétaires privés pendant la période révolutionnaire, une grande partie des terres furent rachetées dès 1808, alors que s’effectuaient en urgence d’importants travaux de réfection sur les bâtiments du Pin.

Par ailleurs, il était urgent de repeupler les écuries : juments normandes, pur-sang anglais appréciés pour « leur figure et leurs jambes », et le rapatriement, en janvier 1814, du cheptel du haras de Borculo, situé dans les anciennes terres hollandaises annexées par l’Empire et anéanti par les campagnes napoléoniennes, vinrent remplacer les chevaux âgés, malades ou disparus.

Le Haras du Pin retrouvait sa fonction et amorçait le rayonnement qu’il devait avoir pendant près d’un siècle sur l’ensemble de la production chevaline française.


Toujours en service, le Haras du Pin appartient à l’État et poursuit les recherches génétiques sur la reproduction des chevaux. Le haras s’étend sur plus de 1000 hectares (250 de bois, 630 de prairies) dans la campagne ornaise et abrite plus de cinquante étalons d’une dizaine de races différentes qui donnent plus de 10 000 saillies par an.

Le domaine du Pin comprend le centre de formations professionnelles des Haras, la jumenterie du Pin, l'hippodrome de la Bergerie, les carrières et l'INRA. Le Haras accueille des compétitions internationales comme le championnat d’Europe d’attelage en 1979 ou le Congrès mondial des percherons en 1989.
 

Le Haras accueille de nombreux touristes et propose des visites guidées toute l’année. Avec une fréquentation annuelle de 60 000 à 70 000 visiteurs, le haras est le premier site touristique de l’Orne. Le parcours découverte espace muséographique sur le cheval, a été installé, en 2006, dans une écurie du XVIIIe siècle.

Vous trouverez  d'autres informations ainsi que de belles  photos sur ce lien

http://www.haras-national-du-pin.com/fr/une-visite-inoubliable/le-haras-national-du-pin.html

 

 

Publié dans Normandie

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