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Alice sans le lapin

Publié le par Aimela

Alice sans le lapin

Pour miletune

Le ballon de la proposition précédente sur miletune est descendu dans un pré tout vert , Déborah encore secouée par les effluves de fromages moisis en descend un peu étourdie .

Ouf ! Se dit-elle , enfin sur le sol, dommage que ce soit trop vert mais le fromage, j'en ai raz le nez.

Elle regarde aux alentours mais ne voit personne.

Quelle poisse,pas un quidam pour admirer ma jolie robe rouge agrémentée de cartes à jouer.

Pour les personnes qui ne la connaissent pas, je signale que Déborah est une fille venue « d'ailleurs « surréaliste à souhait , elle s'invente des mots, des costumes voir même comme les chats, des vies...

Déborah, c'est ma copine et je ne permettrai à personne de se moquer d'elle . Elle dit qu'elle s'en balance mais je vois bien que quelques fois cela la rend triste et c'est dans ces moments là que je l'invite à faire des choses amusantes. Si pour le voyage en ballon était mon idée, les cartes sur sa robe et la couronne sur la tête c'est elle. Elle avait envie de jouer à Alice au pays des merveilles ( sans le lapin) dans le ballon, dommage qu'il a fallu redescendre très vite à cause du colonel bien fait.

On fait quoi maintenant ? A part toi, il n'y a personne pour jouer me dit-elle.

Sortons de ce vert infâme et voyons si l'on trouve une voiture pour nous ramener à la civilisation.

Ok, je te suis.

C'est ainsi que l'on vit sur le bord de la route, une joli femme rousse et sa faire valoir qui n'est que moi .

Publié dans Mes-textes-proses

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Maisons Satie

Publié le par Aimela

Article réédité 

Je ne vous ferai pas de biographie d'Erick Satie  vous pouvez  trouver  une biographie brève  sur ce lien

 

 
http://intenso.free.fr/rider/Erik_Satie/es.html

Je me contente simplement de parler de son musée à Honfleur  qui est sa ville natale

vue-exterieure( Maisons de Satie)

 


Ouvertes en 1998, les Maisons Satie à Honfleur abritent un parcours scénographique et musical rendant hommage au compositeur et musicien Erik Satie, né en ces lieux, à Honfleur en 1866. Artiste complet du début du 20e siècle, Erik Satie s’adonna également à la littérature et au dessin. Il collabora avec les plus grands : Picasso, Braque, Cocteau et exerça son influence sur des artistes aussi prestigieux que Debussy, Ravel ou Stravinsky.
La scénographie, alliant son, lumière, images et objets dans un décor « fantaisiste » et « humoristique », à l’image du maître des lieux, permet de découvrir l’homme, sa musique et son époque.
Munis d’audioguides à déclenchement infrarouge, le visiteur est guidé d’une pièce à l’autre au rythme de l’oeuvre musicale d’Erik Satie. Des commentaires inspirés de ses écrits sont diffusés sur fond de sons d’ambiance de la vie quotidienne.
Projections vidéo, citations et calligraphies du compositeur, œuvres d’artistes de l’époque ou contemporains, jalonnent tout le parcours.
Depuis avril 2004, un nouvel espace présente un ensemble de dessins réalisés par Erik Satie




Lorsque je suis allée à ce musée, je suis entrée par cette porte


Martine-photos-5b
J'ai pu voir ses dessins

re salle-avec-chaises( musée Satie)
Et son piano que j'ai pris en photo et que j'offre à Russalka pour les explications  fournies mais  que je n'ai pas réussi pour la musique ( désolée)

Martine-photos-5c
Il joue tout seul un morceau de Gymnopedie1

 

 

Publié dans Normandie

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Un jeudi soir, vers vingt heures de Mony

Publié le par Aimela

Un jeudi soir, vers vingt heures de Mony

J'ai déjà déposé des textes de mon amie Mony sur mon blog ici ou Je réitère tant j'aime ses textes emplis de tendresse que je n'ai pas . J'espère que vous partagerez mon avis.

Un jeudi soir, vers vingt heures

C’est survenu sans prévenir, un jeudi soir, vers vingt heures.

Julien était rentré depuis trente minutes et n’avait pas encore eu le loisir de me dire bonsoir. J’avais bien tenté un "tu as passé une bonne journée ?" mais son smartphone réclamait son attention. Tout en rédigeant avec empressement une réponse à son interlocuteur, l’homme de ma vie faisait une recherche sur son ordinateur.

J’ai servi l’entrée : des tomates garnies de crevettes grises. Julien, je le sais, les apprécie et, sur le chemin de retour du boulot, j’avais fait un détour jusque chez le poissonnier du centre-ville, réputé pour la fraîcheur de ses produits. Tout en continuant à pianoter de quelques doigts mon amoureux a enfourné le tout en quatre bouchées.

- Et ta réunion ? C’était intéressant ?

Pas de réponse…

Casque VR, vision à 360°, démonstration réservée à quelques privilégiés dont il faisait partie, nouveaux programmes… pauvre naïve, j’avais espéré que ce sujet le rendrait loquace.

J’ai présenté le plat. Il est tombé à plat. Comme les nouveaux sets, les coupelles garnies de fleurs, les deux bougies représentant nos deux années de vie commune et allumées tout spécialement pour l’occasion…

Le dessert en a pâti, il est resté cloîtré au froid.

Froid, je l’ai ressenti dans le dos quand j’ai entrevu l’index de Julien cliquer sur un "j’aime" juste avant que, les écouteurs sur les oreilles, il débarrasse distraitement la table.

Clic : j’aime.

Clic : commenter.

Clic : partager.

Et moi, étais-je moins accaparée par ce monde virtuel ?

Non, non, non !!!!!!!!!!!

Le froid s’est transformé en tremblements incontrôlables. Julien, dans sa bulle, ne s’apercevait de rien. Toujours en tremblant, je suis montée à l’étage et du fond du dressing j’ai sorti mon trésor oublié. Oh ! Ce n’est pas un Stradivarius, loin de là, mais c’est mon violon à moi. Vaille que vaille je l’ai accordé et les doigts hésitants j’ai entamé l’adagio d’Albinoni. clic

Doucement ma dextérité endormie depuis des mois m’est revenue. J’étais dans un bain de bonheur…

Quand j'ai arrêté de jouer j’ai aperçu Julien qui me regardait les yeux noyés de larmes.

- C’est beau ! Comment avons-nous pu nous en passer ?

Et il m’a serrée tout contre lui.

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La désintoxication ne fut pas toujours facile, souvent nous avons chuté mais il suffisait à l’un ou à l’autre de saisir son instrument et d’entamer un morceau pour que le fautif se débranche de tout réseau et l’accompagne retrouvant ainsi cette belle complicité musicale qui nous unit depuis l’adolescence.

Le 14 mars 2016 – Mil et une semaine 11/2016 – mot à inclure : stradivarius

http://miletune.over-blog.com/2016/03/un-jeudi-soir-vers-vingt-heures-mony.html

Publié dans Auteurs-amis

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