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60 articles avec artistes-peintres-scupteurs

Paul Gauguin

Publié le par Aimela

article réédité


Paul Gauguin (° 7 juin 1848 - † 8 mai 1903) est un peintre post-impressionniste


Paul GAUGUIN est né à Paris en 1848 dans une famille française de la moyenne bourgeoisie. Il était d'ascendance  hispano-péruvienne noble par sa mère, et sa famille, étiquetée "rouge" - son père travaillant au "National", l'organe du Parti Radical -, gagne le Pérou en 1849 pour échapper à la répression du "Parti de l'ordre".

Son père décède lors du voyage, et Paul reviendra à Paris six ans plus tard avec sa mère et sa soeur. De cette petite enfance en exil en Amérique Latine, il gardera toujours le goût du voyage et de l'exotisme.

A 17 ans, il s'engage dans la marine marchande. De ce quai du Havre ou s'était embarqué Edouard Manet en 1848, comme matelot, Paul Gauguin voit à son tour s'éloigner les côtes de France. La destination est la même : Rio de Janeiro. En ret
rouvant le continent de son enfance, le jeune matelot est heureux. Par le détroit de Magellan, à Port -Famine, Paul se rend sur la tombe de son père, puis se dirige vers Panama , les iles polynésiennes, les Indes. Là, en 1867, il apprend que sa mère s'est éteinte.


 LE PEINTRE DU DIMANCHE, ELEVE DE PISSARRO


   Avec son ami Emile Schuffenecker, un collègue de bureau, peintre amateur, il va peindre en banlieue. A ses débuts Paul Gauguin peint dans le style de Corot, et sera même admis au Salon de 1876.

En 1874, chez les Arrosa, il rencontre Pissarro , qui va l'initier au paysage impressionniste et lui communiquer le sens de la composition picturale.
 

 DANS LE SILLAGE DES IMPRESSIONNISTES


Durant les années 1874-1886, Paul Gauguin allait se mouvoir dans le sillage du mouvement impressionniste.

En tant que collectionneur, il se montra audacieux achetant très tôt des oeuvres de Pissarro, Manet, Monet, Renoir, Sisley, Guillaumin, Cassatt, Degas et Cézanne. Il gagnera particulièrement l'amitié de Pissarro et de Degas, ce dernier restant, en dépit d'une brouille passagère, l'un de ses plus ardents défenseurs, lui achetant à plusieurs reprises des toiles.

En tant que peintre, sa peinture restera très proche de celle de so
n mentor, Pissarro, jusque vers 1883. Il devra à l'impressionnisme son sens de la lumière de plein air, la luminosité de ses couleurs, et son indépendance à l'égard des conventions.

  Paul Gauguin participera de 1879 à 1886 aux cinq dernières expositions du groupe des impressionnistes.


 GAUGUIN CHEZ VAN GOGH EN ARLES


Paul GAUGUIN arrive à Arles le 23 octobre 1888, attendu avec ferveur par Vincent Van Gogh.

Cette visite améliore d'abord l'état de santé de Van Gogh, avant que les deux hommes ne s'opposent sur leur façon de travailler et leurs idées, et ce que Van Go
gh devait appeler "la catastrophe" dans la journée du 23 décembre, qui vit Vincent menacer Paul avec un rasoir, avant de se mutiler partiellement l'oreille droite.

Gauguin quitte Arles après ce dramatique incident.

  Pourtant, l'intensité psychique et spirituelle des toiles de Gauguin de 1889, le Christ Jaune, le Calvaire breton, la Belle Angèle évoque l'influence de Van Gog
h sur Gauguin.

L'Exposition au Café Volpini à l'occasion de l'Exposition universelle de Paris de 1889 marque la naissance d'une école nouvelle groupée autour de Gauguin, l'Ecole de Pont-Aven.




 

 

La Seine au Pont d'Iéna,
temps neigeux
1875

Musée d'Orsay, Paris
 

 



 

 

 

Etude de nu
ou Suzanne cousant
1881

Ny Carlsberg-Glyptotek
Copenhague, Danemark

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Frédéric Bazille

Publié le par Aimela

Dans ma série impressionniste, j'ai oublié Frédéric Bazille, très peu connu ( même par moi) malheureusement  mais qui vaut la peine qu'on s'y attarde. 

article wikipédia

 

Frédéric Bazille, né dans une famille de notables protestants de Montpellier (Hérault). Son père, Gaston Bazille, est agronome et sénateur2, sa mère Camille Vialars est héritière du domaine agricole de Saint-Sauveur à Lattes. Frédéric Bazille commence des études de médecine pour faire plaisir à ses parents. Mais la vocation est pressante : dès 1859, il suit des cours, au musée Fabre, de dessin dans l'atelier des sculpteurs montpelliérains Baussan père et fils3 et de peinture en copiant les maîtres anciens comme Véronèse.

En 1862, il part s'installer à Paris où il s'inscrit à l'atelier du peintre Charles Gleyre sous les conseils de son cousin peintre Eugène Castelnau. Il commence par se perfectionner en dessin, mais sait qu'il sera peintre. Dans cet atelier, il rencontre Claude Monet, puis Auguste Renoir. Très vite, un groupe se forme qui intègre Edgar Degas, Alfred Sisley, Édouard Manet, Berthe Morisot, Paul Cézanne, Camille Pissarro, Émile Zola, Paul Verlaine…

Plus favorisé qu'eux, il loue son premier atelier en 1864, puis il partage divers ateliers avec Renoir et Monet dès 1865. Il se sent prêt à participer au Salon de 1866 et soumet deux toiles à l'épreuve du jury : un sujet moderne Jeune fille au piano et une nature morte classique Poissons. Seule la seconde est acceptée comme le prévoyait d'ailleurs Bazille.

À Paris, la peinture n'est pas le seul centre d'intérêt de Frédéric Bazille. Il se passionne pour l'écriture, le théâtre, la musique, l'opéra. Il se lie d'une grande amitié avec Edmond Maître et fréquente en sa compagnie les concerts. Henri Fantin-Latour le représente debout de profil, à droite du tableau Un atelier aux Batignolles (1870). Il tente aussi de pratiquer l'eau-forte chez le galeriste-éditeur Alfred Cadart : on connaît une seule épreuve, La Vue de village.

Il passe généralement ses étés dans la propriété familiale du Domaine de Méric, à Montpellier, et face au village de Castelnau-le-Lez, domaine qui sert de décor à quelques-unes de ses toiles, comme La Robe rose (1864), Réunion de famille (1867) ou Vue de village (1868).

Sa palette s'éclaircit et se colore.

Le 16 août 1870, il s'engage au 3e régiment de zouaves, contre la volonté de ses proches, dans le conflit franco-prussien. Sergent fourrier puis Sergent-major, touché au bras et au ventre il meurt à 28 ans, le 28 novembre 1870, à la bataille de Beaune-la-Rolande.

La première exposition des Impressionnistes a lieu du 15 avril au 15 mai 1874 chez Nadar, boulevard des Capucines à Paris, quatre ans après sa mort sans qu'aucun de ses tableaux ne soit exposé. En 1900, le critique et historien Roger Marx, découvre Bazille et inclut deux tableaux dans sa grande exposition d'art français, organisée pour l'Exposition universelle de Paris.

la suite ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Bazille

La Vue de village.( eau forte) par Frédéric Bazille

L'Atelier de la rue de la Condamine , 1870

L'Atelier de la rue de la Condamine , 1870

réunion de famille par Frédéric Bazille

réunion de famille par Frédéric Bazille

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Romaine Brooks

Publié le par Aimela

C'est en allant sur la page facebook d'un de mes neveux que je suis tombée ( sans me faire de mal)  sur cette femme peintre et comme je suis curieuse, je me suis informée sur cette femme.c'est ce que je vous fait profiter aujourd'hui

article de wikipédia

Romaine Brooks, née Beatrice Romaine Goddard, à Rome le 1er mai 1874 et morte à Nice le 7 décembre 1970, est une peintre américaine.

Comprenant essentiellement des portraits, avec une palette sombre dominée par les gris, son œuvre est proche des mouvements symboliste et esthétiste du xixe siècle, particulièrement des travaux de Whistler. Quatre de ces portraits sont visibles dans les collections du Musée Sainte-Croix à Poitiers. La richesse des parents de l'artiste lui a assuré une aisance matérielle durant toute sa vie.

Peu après sa naissance, ses parents, de riches Américains, rentrent aux États-Unis. Sa mère la délaisse et lui préfère son frère, qui souffre de troubles mentaux. Elle maltraite Romaine, l'accuse d'être possédée par le diable, et finit par la confier à une famille pauvre de New York lorsqu'elle a sept ans.

En 1893, elle part pour Paris où elle chante dans des cabarets, à Rome pour étudier la peinture et à Capri. En 1901, elle revient chez sa mère pour s’occuper d’elle avant qu’elle ne meure de diabète. Son frère mort lui aussi, elle hérite de la fortune de son grand-père maternel.

En 1903 Romaine Brooks épouse son ami John Ellington Brooks, un pianiste bisexuel. Peu après, ils passent un accord selon lequel ils ne divorceront pas, afin de respecter les conventions sociales, mais ne vivront jamais ensemble. En échange, Romaine Brooks versera à son mari une rente mensuelle.

 

 

 

 

Vers 1904, insatisfaite de son travail, elle se met à travailler les gris, qui restent les tons dominants de ses œuvres ultérieures, peut-être influencées par Antonio de La Gandara qui réalise son portrait 

La carrière de Romaine Brooks, à son apogée en 1925 (ses toiles sont présentées à Londres, à Paris et à New York), décline à partir des années 1930. Abandonnant la peinture, elle réalise des dessins inspirés par son enfance malheureuse.

Elle meurt le 7 décembre 1970 à Nice. Un an après sa mort, la National Collection of Fine Arts (l'actuel National Museum of American Art de l'institut Smithsonian) lui consacre une rétrospective. L'intérêt du public pour l'œuvre de Romaine Brooks revenu, plusieurs autres expositions au cours des années 1980 seront organisées.

 

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