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2 articles avec comediens-de-theatre-acteurs de cinema

Arletty

Publié le par Aimela



  Arletty, pseudonyme de Léonie Bathiat, née le 15 mai 1898 à Courbevoie (Hauts-de-Seine), et morte le 23 juillet 1992 à Paris, était une actrice française.

Son rôle le plus marquant, et le point culminant de sa carrière d'actrice, reste sans conteste son interprétation de Garance dans Les Enfants du paradis (1943), de Marcel Carné, sous la direction duquel elle a tourné quatre autres films. Cette interprétation a parfois été qualifiée de « lumineuse », ce qui pourrait tenir tant du jeu de l'actrice que du traitement particulier des éclairages mis en place par Roger Hubert, directeur de la photographie du film.

 

Elle est la fille de Michel Bathiat, chef du dépôt des tramways de Courbevoie et de Marie Dautreix, blanchisseuse. Elle fait de bonnes études dans une institution privée, puis entreprend d'étudier la sténographie chez Pigier. La guerre de 1914 fauche sur le champ de bataille son premier amour qu'elle surnommait « Ciel », à cause de la couleur de ses yeux. En 1916, son père meurt, écrasé par un tramway. Arletty, son frère et sa mère se trouvent alors expulsés du dépôt.

Arletty se laisse alors séduire par un banquier, de confession israélite, Jacques Georges Lévy. Ils ont le même âge. Il lui fait connaître le théâtre et la plus haute société parisienne. Lorsqu'elle le quitte, elle rencontre Paul Guillaume, le marchand de tableaux qui révéla Picasso, Modigliani, Soutine. Elle est ensuite recommandée au directeur du petit Théâtre des Capucines. Elle était mannequin chez Poiret sous le pseudonyme d'Arlette, elle devient Arletty pour jouer dans des revues où la fantaisie et le luxe sont de mise.

Elle débute au cinéma en 1930, dans La Douceur d'aimer, auprès de Victor Boucher. Dès 1931, elle se distingue dans un premier rôle dans le ravissant film de Jean Choux Un chien qui rapporte. Sa carrière théâtrale prend un tournant décisif dans Un soir de réveillon, aux Bouffes-Parisiens, avec Henri Garat, Dranemetr Koval. Elle joue ensuite dans une opérette de Sacha Guitry, sur un livret de Reynaldo Hahn. Puis c'est Le Bonheur mesdames avec Michel Simon, joué près de cinq cents fois sans interruption, malgré leurs désaccords successifs.

Jacques Prévert et Marcel Carné lui offrent au cinéma ses plus beaux rôles. Mais il faut mentionner un film de Carné-Jeanson, Hôtel du Nord qui la rend célébrissime et la fait entrer de son vivant dans la légende du Paris populaire. « Atmosphère, atmosphère ! Est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ? » lance-t-elle à Louis Jouvet, du haut d'une passerelle qui enjambe le canal Saint-Martin.

En 1966 elle perd partiellement la vue mais pas sa verve. Et disparait donc de l'écran, mais prête sa voix pour différents reportages, etc. Pour en savoir plus sur l'actrice, on peut se procurer La défense livre autobiographique publié en 1971ainsi que lab suite de ses mémoires,des entretiens accordés à son secrétaire michelSouvais "Je suis comme je suis " Carrère,1987.Lire aussi"Arletty,confidences a son secrétaire.Editions Publibook.2006.

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Le fiancé de mon enfance ( photos)

Publié le par Aimela

le cid

 Bien sûr vous avez trouvé  que c'était Gérard Philippe , très beau et surtout  un très bon comédien  . Avec les photos je vous mets  un  morceau d'article passé dans Paris Match à l'époque .

Gérard Philippe dans la vie

Fanfan la tulippe



1959, 25 novembre "Au deuxième étage du 17 rue de Tournon, derrière les volets blancs, le Cid repose. Il est allongé sur son lit dans sa tenue de grand d'Espagne, velours noir à crevets blancs, haut-de-chausse gris et pourpoint cerclé de broderies. Une cape rouge - dont le col évasé retombe autour du coup comme des feuilles de nénuphar - l'enveloppe. Il a une orchidée à la place du coeur. Sous ses cheveux blonds, le visage du Cid n'a jamais été plus beau, plus grave, plus détendu.(...) Aujourd'hui le regard est fermé, replié à l'intérieur de lui-même. Drapé dans sa cape rouge, Gérard Philipe n'est plus, mais il est encore le Cid. (...)" Armand Gatti - Paris Match. À l’image de James Dean il entre dans la légende du cinéma des années 1950.


 le rouge et le noir




 Gérard Philipe dans "Sodome et Gomorrhe" 1943 et dans Caligula 1945

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