Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

38 articles avec normandie

Port Racine

Publié le par Aimela

De petites barques amarrées

Au mois de juin, je suis allée à Cherbourg avec  les beaux-arts de Caen visiter le musée puis nous avons pic-niqué   au plus petit port de France qui est    port Racine sur la Hagues

 

Port Racine

Le plus pittoresque des ports de la Hague, Cap Cotentin est sans nul doute Port Racine à Saint-Germain-des-Vaux, réputé pour être le plus petit de France avec une surface de 800m2 et une ouverture entre les deux jetées de 11m.

HIER
Port Racine porte le nom d'un des derniers corsaires qui sévissaient sous Napoléon, le capitaine François-Médard Racine (1774-1817).
Au début de l'année 1813, il choisit cet endroit comme refuge stratégique. Il construisit une jetée pour se protéger du mauvais temps et éviter de se faire repérer par les navires ennemis. De là, il pouvait rapidement lancer sa goélette l' "Embuscade" sur les navires doublant le cap de la Hague, Cap Cotentin ou faisant du trafic avec les îles anglo-normandes. Après la disparition de notre héros, la jetée en pierre sèche de Port Racine, longtemps entretenue par les pêcheurs, se disloqua et après plusieurs pétitions, les pêcheurs de ort Racine obtinrent un port en dur construit entre 1870 et 1886.


 suite :  http://www.lahague-tourisme.com/decouvrez/les-sites-naturels/port-racine

Publié dans Normandie

Partager cet article

Repost 0

Falaise

Publié le par Aimela

 

Château de Falaise vue de derrière

Falaise est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie

Le site de Guibray, hors de la ville médiévale, est occupé dès l'époque mérovingienne par un sanctuaire, où prendra place ensuite l'église Notre-Dame de Guibray. Celui de la ville est habité dès le ixe siècle.

C'est le château de Falaise, dont les traces les plus anciennes remontent au xe siècle, qui est à l'origine de la ville dotée du statut de bourg. Dès le début du xie siècle, Falaise devient probablement la capitale politique, administrative et militaire de la vicomté d'Hiémois. Avant le règne de Guillaume le Conquérant qui naît dans cette ville vers 1027-1028, elle est la capitale du duché de Normandie. Guillaume est dit le Bâtard car son père le duc Robert le Magnifique n'a pas épousé sa mère Herleva ou Arlette, une frilla à la "more danico" locale. La légende veut que le duc Robert ait aperçu celle-ci depuis son château soit en train de danser, soit en train de laver des peaux d'animaux dans la rivière (ou les deux) dans ce qui deviendra un monument falaisien, « la Fontaine d'Arlette ». Guillaume le Conquérant n'a jamais habité le château de Falaise 

Le traité de Falaise y est signé en 1174 sous le règne d'Henri II Plantagenêt.

Durant la conquête de la Normandie par Philippe Auguste en 1204, Falaise se rend sans combattre. La forteresse est commandée par le mercenaire Lupicaire qui change de camp et se joint aux troupes du roi de France

Après l'intégration de la Normandie au domaine royal en 1204, et jusqu'au début du xive siècle, Falaise est le siège des sessions judiciaires de l'Échiquier. La ville partage cette fonction avec Caen et Rouen à partir des années 1220.

La ville est prise par Henri IV au début de 1590 à la fin des guerres de religion


Lors de la création des communes sous la Révolution, la paroisse de Guibray se joint à la commune de Falaise. Les habitants de Falaise élisent des maires montagnards, qui refusent de se joindre à l’insurrection fédéraliste.

 

La tour du château

 

La bataille de la poche de Falaise se déroule en août 1944. La ville, déjà fortement touchée le 7 juin par les bombardements stratégiques alliés de l'opération Overlord, subit de nouvelles destructions.


 

Publié dans Normandie

Partager cet article

Repost 0

Le Haras du Pin ou Le Pin au Haras

Publié le par Aimela

Article réédité
 


Le Haras du Pin se trouve sur la commune Le Pin-au-Haras, dans le département de l’Orne, en région Basse-Normandie. C’est le plus vieux des 23 haras nationaux français.
 

 

 


Le Roi choisit sa terre…

Louis XIV fonda son haras à Saint–Léger, à proximité de Saint–Germain–en–Laye. Malgré le prestige qui lui était associé et des investissements financiers importants, la production ne sembla jamais offrir de résultats satisfaisants : les terres cultivées se révélèrent peu fertiles, les parcs trop espacés et les chevaux de faible santé.

 

 En 1714, le roi confia donc à son grand Écuyer, François Gédéon de Garsault, le soin de trouver un endroit plus favorable à la production de chevaux. Après avoir porté son attention sur la forêt de Brotonne, aux environs de Rouen, son choix se fixa sur le Buisson d’Exmes, près d’Argentan. Cette terre fut sans tarder étendue à la seigneurie du Pin appartenant au conseiller d’État Béchameil de Nointel qui consentit à échanger son domaine contre d’autres biens situés en Picardie. Le 2 avril 1715, le transfert de l’ancien haras royal de Saint–Léger vers le Buisson d’Exmes était ordonné.


… pour y faire édifier « le Versailles du cheval »

Deux noms sont associés à la construction du Haras du roi, effectuée en grande partie de 1715 à 1736 au cœur d’un domaine de 600 hectares.
Robert de Cotte, premier architecte du roi depuis la mort de Jules-Hardouin Mansart en 1708, dressa les plans du corps de logis. Il avait auparavant participé aux plus grands chantiers royaux, notamment pour l’achèvement de la chapelle du château de Versailles.
Pierre le Mousseux exécuta les dessins de Robert de Cotte et poursuivit l’édification du nouveau haras. Par la suite, il collabora de nombreuses années, particulièrement lors de la reconstruction de la ville de Rennes incendiée en 1720, avec Jacques-Jules Gabriel qui devint premier architecte du roi en 1735.

 

L’édification du haras semble s’être déroulée en deux temps puisque, si le château fut édifié entre 1719 et 1724, le transfert dès 1717 du cheptel de Saint-Léger, composé de 200 chevaux, laisse à penser que les grandes écuries étaient déjà terminées à cette date.

 

Ce n’est qu’au début du XIXe siècle, sur le plan de Desessart, daté de 1807, qu’apparaît l’ensemble des bâtiments nécessaires au parfait fonctionnement du haras, témoin de l’architecture classique du Grand Siècle.


Le Haras royal…


La création du haras royal répondait à une volonté et un besoin : produire des chevaux les plus performants pour la remonte militaire, c'est-à-dire la mise à disposition de chevaux pour les services de l’armée,  et la Grande Écurie de Versailles.
Ainsi, l’activité principale du Haras d’Exmes consista à sélectionner les races et à produire des chevaux dont les plus beaux étaient destinés à la reproduction tandis que les autres étaient envoyés aux Grandes Écuries de Versailles pour la remonte et la Maison du Roi.
 
Les dernières années de l’Ancien Régime furent marquées par la direction efficace, entre 1784 et 1789, du Prince de Lambesc, Grand Écuyer du roi et surintendant de l’administration de ses haras réorganisée en 1764. En effet, par arrêt du Conseil du roi du 11 décembre 1784, la capitainerie du haras d’Exmes était supprimée, le Grand Écuyer assurant la direction de l’établissement. Dès lors, le haras royal fut consacré exclusivement à la remonte de la province de Normandie.
À la veille de la Révolution, le haras du roi regroupait 196 étalons. En 1790, on dénombrait 40 poulains et pouliches, dont une majorité de poulains de lait, témoignant du formidable dynamisme de la production.
Cet effectif était complété par 132 chevaux, dits « chevaux approuvés », appartenant à des particuliers, répartis sur l’étendue de la province de Normandie composée des actuels départements de l’Orne, Calvados, Manche, Eure, Seine-Maritime, Sarthe et placés sous le contrôle de l’inspecteur de l’Administration des Haras.


…devient national

L’Assemblée Constituante décréta le 20 janvier 1790 la vente des étalons du Pin, mais, grâce à une pétition du conseil du département de l’Orne qui souhaitait la conservation du haras, un dépôt de 40 étalons y fut maintenu jusqu’en mars 1793, date à laquelle la vente des étalons devint inéluctable.


… jusqu’à sa renaissance impériale

Après une période d’incertitude, le décret impérial du 4 juillet 1806 rétablit les haras et les dépôts d’étalons.
Le Haras d’Exmes, alors désigné sous le nom de Haras du Pin, fut mis à la tête du 1er arrondissement situé sur une circonscription composée des départements de la Somme, la Seine-et-Marne, la Haute-Marne, l’Eure et la Manche.
Bien que vendues comme biens nationaux à des propriétaires privés pendant la période révolutionnaire, une grande partie des terres furent rachetées dès 1808, alors que s’effectuaient en urgence d’importants travaux de réfection sur les bâtiments du Pin.

Par ailleurs, il était urgent de repeupler les écuries : juments normandes, pur-sang anglais appréciés pour « leur figure et leurs jambes », et le rapatriement, en janvier 1814, du cheptel du haras de Borculo, situé dans les anciennes terres hollandaises annexées par l’Empire et anéanti par les campagnes napoléoniennes, vinrent remplacer les chevaux âgés, malades ou disparus.

Le Haras du Pin retrouvait sa fonction et amorçait le rayonnement qu’il devait avoir pendant près d’un siècle sur l’ensemble de la production chevaline française.


Toujours en service, le Haras du Pin appartient à l’État et poursuit les recherches génétiques sur la reproduction des chevaux. Le haras s’étend sur plus de 1000 hectares (250 de bois, 630 de prairies) dans la campagne ornaise et abrite plus de cinquante étalons d’une dizaine de races différentes qui donnent plus de 10 000 saillies par an.

Le domaine du Pin comprend le centre de formations professionnelles des Haras, la jumenterie du Pin, l'hippodrome de la Bergerie, les carrières et l'INRA. Le Haras accueille des compétitions internationales comme le championnat d’Europe d’attelage en 1979 ou le Congrès mondial des percherons en 1989.
 

Le Haras accueille de nombreux touristes et propose des visites guidées toute l’année. Avec une fréquentation annuelle de 60 000 à 70 000 visiteurs, le haras est le premier site touristique de l’Orne. Le parcours découverte espace muséographique sur le cheval, a été installé, en 2006, dans une écurie du XVIIIe siècle.

Vous trouverez  d'autres informations ainsi que de belles  photos sur ce lien

http://www.haras-national-du-pin.com/fr/une-visite-inoubliable/le-haras-national-du-pin.html

 

 

Publié dans Normandie

Partager cet article

Repost 0

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>