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Bagarre de fruits

Publié le par Aimela

Texte réédité 



 


Bagarre de fruits
 

Il était une fois quatre clémentines parties en vadrouille, fatiguées par leur long voyage, elles décidèrent d’élire domicile dans une assiette blanche. Cela n’a peut-être pas d’importance pour vous mais je le dis quand même... Il faut décrire ce que l’on voit a dit l’animatrice. Ce n’est pas de bon coeur mais j’obéïs. Pour une fois me direz vous ... les miracles existent de temps en temps...


Elles étaient toutes pimpantes ces demoiselles dans leur robe orangée. Elles se partageaient leurs chez elles en bonne harmonie, jamais un mot plus haut que les autres d’ailleurs elles parlaient toujours en choeur. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, lorsqu’une intruse en la personne de l’orange fait son apparition.


Orange - Que faites vous chez moi ?


Les clémentines - Où as tu été cherché cette connerie ? Ici chez nous, nous sommes arrivées avant toi et nous te prions de dégager.

Orange - C’est ma maison les filles, je veux bien vous loger quelques temps mais vous payez votre loyer.


Les clémentines - Cela ne va pas non. Et avec quoi en plus ? On n’a que des pépins.


Orange - Je ne veux pas le savoir, moi aussi j’en ai. Alors ouste dehors...

Une bagarre s’engage, orange pousse une clémentine en dehors de l’assiette, les autres voulant l’aider, tirent orange comme elles le peuvent, difficile, vu qu’elle est ronde, tout en hurlant et pleurant. C’est qu’elles résistent ces petites, Petites oui mais costaudes comme la pub, dont elles ont vu un jour à la télé, les images... Trois pommes rouges passant à coté et entendant le vacarme, entrent.


"Police" dit l’une d’elle, Que se passe t’il ici ?


Clémentines - Madame l’agent c’est orange qui veut nous piquer notre maison.


Orange - C’est faux, ce sont-elles qui squattaient pendant que j’étais partie acheter des chocolats pour Noël.


Pomme - Calmez vous toutes car sinon vous finirez ainsi que moi dans l’estomac des humains...
 

Trop tard, les humains sont passés et ont tout mangé, ils n’ont laissé dans l’assiette que les épluchures et surtout les pépins, ils en ont déjà plein la tête.

Publié dans Mes-textes-proses

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Meurtre élucidé...enfin presque

Publié le par Aimela

pour miletune 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Meurtre élucidé...enfin presque

 

Dans un poste de police

- Ça y est chef, je sais qui a tué l'amiral

- Ah! et qui donc ?

- Qui exactement, je ne sais pas de trop mais ce qui est sûr, c'est une femme

- Ah oui et sur quelles déductions tu peux le dire

- Il suffit de regarder, un bâton de rouge à lèvre, un roman de Musso, un harmonica, une cafetière électrique. Cela ne peut être qu' une femme.

- Et le marcel, tu en fais quoi ? C'est une femme aussi qui le porte ? Tu as étudié quoi à l'école de police ?

- Ben, ne pas se fier aux apparences.

- Exactement mon cher Watson, alors va de ce pas, déposer ces pièces à analyser et tu ne reviens qu'avec les résultats et non avec tes déductions débiles, c'est compris ?

- Bien chef !

Publié dans Mes-textes-proses

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Départemental slam

Publié le par Aimela

Texte réédité  car en ce moment, je manque de temps,  je suis sur un projet de lectures  musicalisées  dans mon quartier  et pour l'instant,,malgré que je sois aidée  par  une association,  c'est bien difficile et long à mettre en place
 
 
 
Départemental slam
 

Je ne suis pas très doué en poésie, c'est en slam que j'ai écrit mon département.
Normands, normandes  pardonnez moi de ne pas être aussi bons que vous  dans les mots  mais sachez tout comme vous j'adore ma Normandie 

 
Hotel de Ville de Caen
 



Départemental slam 
 

 

 

Si l'Orne ma bercée c'est dans le Calvados

Que vieillissent doucement mes os .

Dans la cité de Guillaume le conquérant

Je passe le plus clair de mon temps.

Je n'y fais point de pâtisserie

Pas plus que tapisserie

Celle de Mathilde est à Bayeux.

Comme l'andouille de Vire

Je ne peux que faire rire .

Je vous avais prévenu

Pas douée en poésie, Il n'y a même pas de vers

Et pourtant dans le département ce n'est que vert.

Les vaches de stone et Charden y font leur lait,

Qu'elles envoient à Pont l’évêque et Livarot

Deux fameux fromages qui font un peu ombrage

A leur frère le camembert né dans l'Orne.

Je ne pense pas qu'avec ce slam, je ferai mon beurre

Trop lourd , il me tient aux tripes,
Celles Caen bien sûr sont les meilleurs

Ne croyez pas que seule ma ville me ravit

A la mer aussi , je souris

De temps en temps près de la Manche

Avec le vent Je m'épanche.

Point de lassitude dans ce département

La mer est comme les cieux changeants.

Contrairement à sa voisine Deauville

Où les stars se font les planches

L'Adorable petite ville d' Honfleur

Telle une sauvage petite fleur

Nous séduit le printemps et l'automne de sa bohème

L'été , trop de monde use le petit port

Et moi je me réfugie en Suisse ... Normande

Ben oui, on a des montagnes , pas que des plaines

Et puis le bocage, il y a même le pays d'auge

Où est enterrée une sainte dans sa basilique

Si elle est jolie, je n'ai point d'affinité

C'est pas là que je passerai l'éternité

Mais à Cabourg, encore la mer

Plage aux romantiques,

Elle en fait un cinéma

Moi j'y rêve prince charmant

Malheureusement lui me fait la nique

J'aimerai voir ailleurs si c'est beau

Mais ma région me le refuse

De mes mots, je la blesse

Mais elle telle une maman me pardonne

Car Elle sait à qu'elle point, je la l'adore.


 

 21 mai 2009 

 

 

 

Publié dans Mes- Poèmes-et-slams

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