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Les morsures des plaines

Publié le par Aimela

couvertures imaginaires
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Pour Miletune

Les morsures des plaines

Le sommeil des femmes est lourd de travail,de combats pour parvenir à l'égal des hommes se prélassant sur l'écume des saisons. Cela pourrait être les premières lignes d'un roman à deux balles dans un kiosque au bord de Seine . Seulement de par le monde ,des femmes enfermées dans leur mutisme aussi épais que leur burqa n'ont que des festins de métal à donner à leurs enfants qui reprendront la haine de leur père contre l'Occident et contre ceux qui ne pensent, ni ne vivent comme eux . Les plaines ne sont que morsures et plaies géantes à infliger aux imbéciles à qui l'on offrirait l'alphabet , un alphabet pour apprendre à l'humanité peut-être un jour que seuls le respect, le droit à la différence et la paix donneront des fleurs d'amour. On peut espérer que ces fleurs guériront les morsures des plaines seulement ce n'est qu'une utopie, les saisons ne produisent pas d'écume et les hommes pourront continuer à tuer le sommeil des femmes .

Je me suis servie du même lien pour le titre de mon texte. voilà ce cela donne mais l'image n'a rien à voir avec mon texte.

Les morsures des plaines

Publié dans Mes-textes-proses

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Ça passe ou ça casse

Publié le par Aimela

Ça passe ou ça casse

Samedi, je recevais un mail de notify par lequel mon blog avait sept ans. Déjà ,me suis dit. Et oui, sept ans que je n'ai pas vu passer.

Bon je n'ai pas l'habitude de fêter tous ses anniversaires mais sept ans, cela le vaut bien et puis comme dans les mariages, on dit ça passe ou sa casse. J'ai eu des moments de joies à écrire mes petits articles, rencontrer des lecteurs plus sympatriques les uns que les autres et je les en remercie du fond du cœur.

J'ai eu aussi des colères lorsque overblog ramait ou alors que celui ci changeait complètement sa plate-forme. Au début, j'ai essayé de faire un petit frère pour regarder ce que cela donnait, comme il ne faisait pas comme je le désirais, je l'ai tué , paix à son âme. J'ai aussi commencé à emplir mes valises pour aller ailleurs voir si l'herbe était plus belle. Elles étaient bien pleines ces valises mais j'ai abandonné l'idée par fainéantise. Refaire tout aurait pris toutes mes forces et puis qui me dit que mes amis me m'auraient suivi alors je suis restée.

Aujourd'hui, je suis là à vous raconter ma vie de blogueuse et je me dis Bon maintenant, on fait quoi ?

Certes, il y a aura toujours des bugs, des changements, des routines mais c'est le cas dans tous les mariages mais le principal c'est l'amour et figurez vous, je l'aime mon blog et surtout vous mes lecteurs dont beaucoup sont mes amis et pour rien au monde, je ne voudrais les perdre

Merci à tous et toutes de m'avoir permis de continuer à vous faire pleurer, rire et aussi voyager au delà des mots et des monts.

Je reste

Ça passe ou ça casse

Publié dans divers-et-contre-tout

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Cruelle histoire d'un slammeur

Publié le par Aimela

cinema.jpg


Je vais vous raconter la triste l'histoire d'un pauvre slammeur.

Je sais ce n'est pas gai mais je ne sais raconter que les malheurs.

Un jour, ce slammeur a perdu ses rimes , sa muse s' était fait la belle.
 
Pourtant, il aurait tant aimé, encore et toujours, chanter des ritournelles.

Un soir, pris d'un coup de blues et malade, il se réfugia dans la forêt,

Cherchant en vain la nana pour ramasser les lauriers coupés.

Une méchante fée a jeté un sort sur ce bois , tout, mais tout a disparu,

Que même, le petit chaperon rouge, dans les allées , s'y est perdu
 
Qu'il n'a jamais pu, à sa grand mère alitée, apporter la galette.

Celle ci, ne voyant rien venir est morte en bouffant des courgettes.

Pause ! Je vous vois bien tous venir en riant de ma rime idiote,

Mettez vous un peu à ma place et cherchez une rime rigolote.

Action ! Moteur ! Tournez ! Ce n'est pas du cinéma cette histoire.
 
Elle est vraie et ne sort pas de mon imagination ni de mon écritoire.

Rame, ramons, ramez , j'ai égaré le fil de ma pensée céleste.

J'ai zappé une partie et reviens sur mon homme, d'un pas leste.

Pauvre slammeur, que va t'il raconter de sa vie, de ses amours ?

Tout le monde l'a lâché , ses mauvais poèmes sont allés dans le four.

S' il avait pu au moins, un peu , raconter les beautés de la nature

Mais là encore, rien de rien, son cerveau a été jeté en pâture.

Il s'est senti maudit dans cette vie qu'il n'a pas choisi et qui le rejette.

Il désirait tant un jour rencontrer jeannette et lui conter fleurette

Seulement,elle vivait dans un château du moyen-âge, loin, très loin.

Le seigneur la gardait pour lui et refusait qu'elle se roule dans les foins.

C'est trop compliqué d'être un slammeur dans ces temps modernes.

Les gonzesses ne croient plus au prince charmant ni aux balivernes,

Elles veulent des beaux mecs, le pognon et surtout la célébrité.

Lui, le slammeur est moche et pauvre , pour lui, c'est la fatalité.

Il s'est réfugié dans une maison en carton et les escaliers en papier

Mais tout c'est effondré et son nez cassé, n' a pas repoussé.
 
Dommage, il aurait pu sentir le vent tourner et la révolution arriver.

Le peuple mécontent marche sur un des sept nains, pour la tête lui couper.

Je ne vous dirais pas lequel, je n'ai jamais pu les reconnaître à part simplet.

 Qu'est devenu le slammeur ? Je n'en sais rien, il n'est pas revenu.

Je vous l'ai dit le bois est ensorcelé et pour lui tout est foutu.





Publié dans Mes- Poèmes-et-slams

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