Charlotte Corday (1)

 Avec le moyen-âge, j'adore la révolution française  et la première surtout. Je dois être révolutionnaire quelque part ( rires) . J'adore aussi le Ché . Je me suis interressée pour vous à une autre normande et je suis allée chercher des informations sur le net http://fr.wikipedia.org/wiki/Charlotte_Corday sur la personne en question .

 


 Charlotte CordayMarie-Anne-Charlotte de Corday d’Armont, retenue par l'Histoire sous le nom de Charlotte Corday (elle-même toutefois se faisait désigner et signait sa correspondance de son premier prénom Marie), née le 27 juillet 1768 à Saint-Saturnin-des-Ligneries près de Vimoutiers dans le Pays d'Auge, guillotinée le 17 juillet 1793 à Paris.

Fille de François de Corday d’Armont, gentilhomme de province d’humble fortune, et de Jacqueline-Charlotte-Marie de Gontier des Autiers. Elle est l’arrière-arrière petite fille de Pierre Corneille.

Le décès de sa mère força M. de Corday à se séparer de ses cinq enfants. Les trois filles entrèrent dans un monastère de Caen. Charlotte avait alors treize ans. Elle en avait dix-neuf ans au moment de la suppression des monastères par le décret du 13 décembre 1790. Sa vieille tante, Madame de Bretteville, la recueillit dans sa maison de Caen. Charlotte penchait pour les idées nouvelles. C’était le temps où les Girondins luttaient contre leurs ennemis à la Convention, c’était le temps où le Jacobin Jean-Paul Marat, représentant pour elle la tyrannie, triomphait à Paris.

Les Girondins proscrits et fugitifs s’étaient réfugiés dans le Calvados. Ils y tenaient des assemblées et Charlotte Corday assista plusieurs fois à ces séances. C’est ainsi qu’elle côtoya Buzot, Salles, Pétion, Valazé, Kervélégan, Mollevaut, Barbaroux, Louvet, Giroust, Bergoeing, Lesage, Duchastel, Henry-Larivière.

Le 9 juillet 1793, elle quitta Caen pour Paris où elle descendit à l’hôtel de la Providence, le 11 juillet à midi. Munie d’une lettre d’introduction de Barbaroux, elle se rendit chez le député Claude Romain Lauze de Perret de qui elle apprit que Marat ne paraissait plus à la Convention. Il fallait donc le trouver chez lui. Elle lui écrivit :

« J’arrive de Caen ; votre amour pour la patrie me fait présumer que vous connaîtrez avec plaisir les malheureux événements de cette partie de la République. Je me présenterai chez vous vers une heure, ayez la bonté de me recevoir et de m’accorder un moment d’entretien. Je vous mettrai dans le cas de rendre un grand service à la France. »

N’ayant pu être introduite auprès de Marat, elle lui fit parvenir un second billet :

« Je vous ai écrit ce matin, Marat ; avez-vous reçu ma lettre ? Je ne puis le croire, puisqu’on me refuse votre porte. J’espère que demain vous m’accorderez une entrevue. Je vous le répète, j’arrive de Caen ; j’ai à vous révéler les secrets les plus importants pour le salut de la République. D’ailleurs je suis persécutée pour la cause de la liberté. Je suis malheureuse ; il suffit que je le sois pour avoir droit à votre patriotisme. »

Sans attendre la réponse, Charlotte Corday sortit de sa chambre à 19 h et se rendit au 18 de la rue des Cordeliers.
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http://www.vimoutiers.net/charlotte_corday.htm