Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

A petites doses

Publié le par Aimela

A petites doses

Pour miletune

Je ne suis pas musique mais j'essaie d'écouter quand même pour essayer de comprendre les émotions des férus.

Certaines musiques me plongent dans les couleurs chaudes comme le rouge, le jaune telles les musiques russes ou un instrument, le violoncelle en est l'exemple le plus percutant.

D'autres musiques , bleu, blanc, noir me laissent indifférente et elles passent comme des nuages dans le ciel , je n'y fais pas attention... Dans cette catégories, je mets la chanson populaire, certaines musiques classiques mais le nombre est si grand que je ne mettrai pas d'exemple...

Et puis enfin les dernières musiques qui ressemblent au vert et là, je fuis … Dès la seconde note, j'ai le poil qui se hérisse, les envies de meurtre m'emplissent toute entière et telle que je me connais, je suis capable de succomber...

Je n'y peux rien si je suis faite comme ça, je n'y peux rien si deux notes de musique me plongent dans le paradis mais plus souvent en enfer. On dit que la musique adoucit les mœurs … Euh ! Mais pas moi, désolée...

Ce matin, je me suis enfuie en laissant les autres s'émouvoir sur « une leçon de piano » Lorsque je suis rentrée, j'étais plus émue par les textes des copains et copines que par la musique que je n'ai pas écoutée et j'ai fondu en larmes .

Ce matin, ce fut l'enfer sans passer par la case départ, je n'ai pas reçu les vingt mille francs mais au moins, je n'irai pas en prison.

Publié dans Mes-textes-proses

Partager cet article

Repost 0

De verres en vers

Publié le par Aimela

texte réédité
 

Thème : " HOMONYMIE "

 

Verres

 

 


De verres en vers 

J'ai du boire quelques verres
car ma tête tourne à l'envers,
Ainsi, j'écris ce texte en vers.
Toi le très haut, qui vit dans l'univers,
Oui, toi là haut, tu dois être pervers
pour me déplaire, tu as peint la nature en vert.
Tu as aussi crée des coqs et des cols-verts.
Pour moi, voyant cela, c'est un calvaire.
Je préfère largement l'automne à l'hiver,
 Même si j'ai froid,je mets des pull-overs.
Vous voyez, j'arrive à parler de sujets divers;
Vous ne me prendrez pas mes mots à revers.
Je crois surtout qu'il me faut d'autres verres
pour qu'enfin j'apprécie le vert.
Je hais aussi de trouver dans la salade, un ver.
Et je refuse de mettre des chaussures de vair

 

2005

 

Chaussure de vair

Publié dans Mes- Poèmes-et-slams

Partager cet article

Repost 0

Deauville

Publié le par Aimela

 article réédité

Un petit tour à Deauville  , pour les vacances , bien qu'en ce moment, le temps n'est que très peu ensoleillé, la mer y est froide (17°)environ ) C'est bizarre, j'ai écrit cela l'année dernière mais le temps est le même aujourd'hui . Eh oui ! C'est ça la Normandie , faut s'y faire ( rires)

 

 

Le village appelé d’abord «DOSVILLE» était disposé autour de l’église Saint-Laurent, dont la partie la plus ancienne remonterait au 12ème siècle. En 1850, il existait une dizaine de fermes, 26 maisons, et une centaine d’habitants qui vivaient de l’agriculture et de l’élevage. Trouville, sa voisine, était un village de pêcheurs.Les marais, situés en contrebas du village et sur lesquels allait s’édifier le futur Deauville, servaient à faire paître les vaches et les moutons.

 

 

Eté 1858 : Le Duc de Morny, demi-frère de Napoléon III, fut invité à Trouville par son médecin, le Docteur Oliffe. Morny saisit l’opportunité d’exploiter ce rivage de sable et de marais, pour créer à cet endroit la ville de Deauville. Ainsi se forma une association d’hommes venus d’horizons différents, dont le but était, selon les mots mêmes de Morny, de créer « le royaume de l’élégance ». Aux côtés de Morny et du Dr Oliffe, on trouvait également Monsieur Donon, un banquier parisien, directeur de la banque ottomane, qui sut trouver les fonds nécessaires à l’opération, et Monsieur Breney, un architecte parisien inspiré par le Baron Haussman, qui dressa les plans de la future ville et devint le premier maire du grand Deauville. En 1860, la société immobilière constituée par ces hommes racheta à la commune les marais pour la somme de 800 000 francs or. En quatre années, de 1860 à 1864, «Deauville sortit des sables».

 

Avec son casino, ses champs de courses, son port, sa marina, son centre de congrès, ses villas ses hôtels et ses discothèques, Deauville est une des plus fameuses plages normandes. Elle est souvent associée avec sa vis-à-vis Trouville-sur-Mer, son chef-lieu de canton, de l'autre côté de la rivière la Touques.

 

Le casino, lieu de rencontres et de mondanités, connut des soirées de gala réputées, ainsi qu’une grande activité dans les salles de jeux. La période des Années Folles marque le sommet de cette réussite avec des grands personnages comme Alphonse XIII d'Espagne ou bien encore André Citroën. Dans les années 1930, Deauville ne fut pas épargnée par la crise internationale qui atteint la France. Monsieur Fossorier, maire à l’époque, réagit en élaborant un programme d’économies.

 

C’est dans les années 1960 que Deauville prit conscience de son image et de ses atouts, mais également de la nécessité de s’adapter aux exigences d’une nouvelle clientèle. Michel d'Ornano succéda à la mairie à Robert Fossorier, et Lucien Barrière à son oncle, François André.

Les résidences secondaires fleurirent en remplacement des grandes villas, ce phénomène s’étant accentué grâce à l’extension de la bretelle de l'autoroute A13 jusqu’à Deauville.

 

1975: Création du Festival du Cinéma Américain.

 

 

Publié dans Normandie

Partager cet article

Repost 0

1 2 > >>