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conte villageois avec sorcières( Emma)

Publié le par Aimela

En  ce jour d'haloween et oui c'est ma fête aujourd'hui,  Emma m'a fait cadeau  de ce petit conte  sur les fées  et les sorcières comme je suis  gentille, ben oui ça existe des gentilles sorcières, j'en suis la preuve  , je   partage  ce cadeau avec vous  tous. Merci Emma 

 

Publié dans Auteurs-amis

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Bartolomé Esteban Murillo

Publié le par Aimela

Je ne connaissais pas cet artiste peintre, c'est en visitant le blog de mon amie Viviane  qui parle si bien de la musique  et qui  dépose de temps des  peintures  que j'ai voulu en savoir plus .Je vous le fais  connaître à mon tour.

 

murillo-AutoportraitPeut-être son  autoportrait  mais pas certain

 


 

Article Wikipédia

 

 

Bartolomé Esteban Murillo (Séville, 1618 – Cadix, 3 avril 1682), est un peintre du Siècle d'or espagnol.

 
Dernier de quatorze enfants, il perd son père, un modeste barbier-chirurgien, à l'âge de quatorze ans et est recueilli par un de ses beaux-frères qui le place en 1630 en apprentissage chez Juan Del Castillo, un artiste italianisant médiocre qui lui enseigne la peinture. Il rencontre vers 1640 un élève de Van Dyck du nom de Pedro de Moya qui l'initie à la technique flamande. Il se marie le 26 février 1645.

 

 

La vierge du rosaire

                                                            Vierge  du rosaire


Sa Vierge du Rosaire de 1645 est l'œuvre la plus ancienne qui lui est attribuée. Les franciscains de Séville lui passent commande d'une série de onze tableaux la même année. Ces peintures sont aujourd'hui dispersées. En 1658, il fait un séjour à Madrid où il subit l'influence du ténébrisme de Zurbarán et de Ribera.

Il fonde et préside en 1660 l'académie des beaux-arts de Séville. Le 3 avril 1682, il chute d'un échafaudage alors qu'il peint un retable au couvent des capucins de Cadix. Il meurt peu après.

Murillo fut redécouvert au XIXe siècle où on le considérait comme le représentant typique de l'art espagnol de son époque, et le précurseur du réalisme du XVIIIe siècle espagnol. Napoléon III fera acheter plusieurs de ses tableaux qui figurent actuellement dans les collections du Musée du Louvre.

 

Bartolome Esteban Murillo La Sainte Famille au petit chien               famille au petit chien

 

Bartolomé Esteban Murillo - The Young Beggar                         Le jeune mendiant

 

murillo15

le retour du fils prodigue

 

Murillo

 


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La commode de Lorye

Publié le par Aimela

Aurélia thierrée

 


 

Maintenant que je suis bien installée, personne ne pourra la prendre sans que je m'en rende compte se dit Lorye.



La commode a toujours été le meuble important de sa grand mère. Une fois par an elle passait des heures à la poncer dans le sens du bois puis la vernir et enfin la reluire. Le reste du temps elle l'encaustiquait à la cire d'abeille qui sentait bon. Lorye avait perdu ses parents dans un accident alors qu'elle était petite, c'est sa grand-mère qui l'a élevée, ses oncles et tantes ne voulant pas d'elle. Lorye aimait ce mastodonte et surtout l'odeur de la cire assistait sa grand mère jusqu'à que celle ci ne le puisse plus. Lorye avait pris le relais. Sa grand mère était heureuse et lui promit le meuble...un jour.



Grand mère est décédé. la famille l'a enterrée et maintenant elle vide la maison tout en se déchirant le moindre morceau sous le regard indifférent de lorye jusqu'au moment de la commode. Les deux tantes se la disputent. C'est à moi dit Lorye, grand -mère me l'a donnée.



 - Rien n'est à toi ici, elle n'a pas fait de testament donc la commode est pour l'un ou l'autre de ses enfants, tu n'es que sa petite fille, prends quelque bibelots, des photos mais les meubles sont pour nous.



 - Je crois que tu t'es bien servie dit Rose, tu pourrais m'en laisser un peu.



 - Tu t'es regardée, tu as pris la télé, le magnétoscope.



 - Et toi tous les meubles, tu me laisses celui là.



 - M'as tu bien vue là ? Elle est pour moi.



- Battez vous comme vous voulez, je ne vous laisserai pas ma commode moi seule sait comment l'entretenir avec amour.



 - Amour ? Tu es dingue ou quoi, de l'amour pour un meuble, on aura tout vu.



 - Oui amour, grand mère adorait cette commode, c'était son monde secret disait elle, elle me l'a confiée.



 - Je t'ai déjà dit que je la prenais, j'en ai besoin pour la chambre Nestor alors dégage.



 - Tant pis pour Nestor mais je reste ici et elle aussi. Personne, vous entendez tous, personne n'enlèvera ma commode.



En entendant les cris, un des oncles arrive:



 - Qu'est ce qu'il se passe les filles ?



 - Rose et Ingrid veulent la commode et elle est à moi.



 - Non à moi dit Rose.



 - Pas question répond Ingrid.



 - Elle est ...



 - On se calme dit l'oncle on verra ça demain, ce soir je suis crevé allons manger.



Après le souper à la grimace  alors que tout monde est au lit, Lorye sort de sa chambre, descend dans le salon, retire son peignoire de soie rose et s'installe dans un tiroir de la commode. Il faut dire qu'elle est petite est mince et le tiroir bien profond. Elle prend soin de coincer son bras droit dans le tiroir au dessus.

Maintenant que je suis bien installée, personne ne pourra la prendre sans que je m'en rende compte se dit Lorye.





 





 





Publié dans Mes-textes-proses

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