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Histoire D'Honfleur

Publié le par Aimela

église Ste Catherine ( Honfleur)

                                                                église ste Catherine

 

Article  Wikipédia 

 

La première mention écrite attestant l'existence de Honfleur émane de Richard III, duc de Normandie, en 1027. Il est également avéré qu'au milieu du XIIe siècle, la ville représentait un important port de transit des marchandises au départ de Rouen vers l'Angleterre.

Située au débouché d'un des principaux fleuves de France et au contact de la mer et appuyée sur un arrière-pays relativement riche, Honfleur bénéficiait d'une position stratégique qui s'est révélée à partir de la guerre de Cent Ans. Charles V fait fortifier la ville afin de fermer l'estuaire de la Seine aux Anglais, avec l'appui du port voisin de Harfleur. Honfleur fut cependant prise et occupée par les Anglais en 1357 et de 1419 à 1450. En dehors de cette période, son port servit de base de départ à de multiples expéditions françaises partant saccager les côtes anglaises, avec notamment la destruction partielle de la ville de Sandwich, dans le comté de Kent, dans les années 1450.

Eglise Sainte Catherine de HonfleurAprès la fin de la guerre de cent ans et jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, Honfleur connaîtra une période de prospérité appuyée sur le commerce maritime, avec cependant une perturbation lors des guerres de religion du XVIe siècle. La ville participera ainsi au mouvement des grandes découvertes, avec notamment le départ en 1503 de Binot Paulmier de Gonneville de Honfleur jusqu'aux côtes du Brésil, la visite de Terre-Neuve et de l'embouchure du Saint-Laurent en 1506 par le Honfleurais Jean Denis, ou le départ d'une expédition en 1608, dirigée

par Samuel de Champlain, qui aboutit à la fondation de la Ville de Québec.

À partir de cette période, le commerce de Honfleur prospère avec la multiplication des relations avec le Canada, les Antilles, les côtes africaines et les Açores, faisant de la ville l'un des cinq principaux ports négriers de France. Cette époque voit la ville s'agrandir avec le démantèlement d'une partie de ses fortifications sur l'ordre de Colbert.

Chapelle de Grâce, sur les hauteurs de Honfleur. Les guerres de la Révolution française et du Premier Empire, avec notamment le blocus continental, causent la ruine de Honfleur, qui ne se releva que partiellement au cours du XIXe siècle avec la reprise du commerce du bois avec le nord de l'Europe. Cet essor fut cependant limité par l'ensablement du port, qui parvient cependant à fonctionner encore aujourd'hui.

 

Chapelle Notre dame de la gracechapelle notre dame de la grace

Publié dans Normandie

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Lucas Cranach l'Ancien

Publié le par Aimela

 

Cranach( l'ancien)

 

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.


Lucas Müller dit Lucas Cranach l’Ancien, né le 4 octobre 1472 à Kronach en Haute-Franconie (Allemagne) et décédé le 16 octobre 1553 à Weimar (Allemagne), est un peintre et graveur de la Renaissance allemande. Son patronyme dérive celui de sa ville natale.

Entre 1501 et 1504, il voyage dans la vallée du Danube jusqu’à Vienne, où il fréquente alors les milieux humanistes. Hans Cranach (1503-1537) son père est aussi son professeur. Il peint durant cette période des tableaux d’inspiration religieuse (Saint-Jérôme - 1502, Crucifixion - 1503, Le Repos pendant la fuite en Égypte - 1504) ainsi qu’un portrait, le « Portrait de Dr. Cuspinian et sa femme »

À cette époque, son style, proche de celui d'Albrecht Dürer, d’Albrecht Altdorfer se caractérise par la prédominance des paysages agités, aux couleurs fastes, emplis d’une quantité de détails et de symboles, d’un lyrisme exacerbé, paysages quasi surréalistes où la tension psychologique est palpable, espaces vitaux dans lesquels s’insèrent avec harmonie des personnages élaborés et à l’expression énigmatique.

Il s’établit à Wittenberg en 1505 et devient peintre de cour auprès de l’électeur de Saxe Frédéric le Sage, il est anobli en 1509. Son activité change. Ses protecteurs, comme le cardinal Albert IV de Brandebourg attendent de lui non seulement des retables et des portraits mais aussi des œuvres décoratives pour leurs fêtes et les intérieurs de leurs nombreuses demeures. Pour faire face aux nombreuses demandes, Cranach met sur pied un atelier où ses deux fils travaillent.  À partir de cette date, il tourne le dos à la spontanéité de sa période viennoise et son art s’oriente alors vers un style s’approchant du maniérisme : les formes s’allongent, deviennent plus souples, les personnages prennent de l’importance par rapport au paysage devenu simple décor et leurs différentes poses sont élaborées et codifiées, l’habillage raffiné. Certains historiens de l'art voient dans ce changement le début de la décadence qui va s'accentuant après 1525 alors que d'autres jugent la production des années 1505 à 1525 d'égale valeur, quoique très différente de celle des années viennoises .


. Cette simplification voulue des formes, des compositions et des couleurs lui permet à l'atelier de copier à la demande avec de simples variantes les créations du maitre.Il crée ainsi une figure féminine idéale et stylisée sur des canons anti-classiques. Cette figure gracile représentée le plus souvent avec des déformations onduleuses (La nymphe à la source, 1518 ; Lucrèce,1532) a été interprétée comme une persistance du gothique ou une participation au maniérisme international.

Martin Luther by Lucas Cranach der Ältere


À Wittenberg, durant la même période, il fait la connaissance de Martin Luther avec qui il se lie d’amitié (et dont il réalisera de nombreux portraits). Acquis aux idées luthériennes, Cranach participera dès lors à la création de l’iconographie protestante, représentant des thèmes chers à la Réforme, tirés de l’Ancien Testament et du Nouveau Testament, introduisant quelquefois des citations de la Bible. Il peint également de nombreux portraits et scènes religieuses qui lui assurent la célébrité dans toute l’Europe, et à partir de 1525, intensifie son activité avec l’aide de ses fils, Hans et Lucas, et probablement d’un atelier important.

Propriétaire d’une pharmacie et d’une imprimerie, il est élu à trois reprises bourgmestre de Wittenberg et conserva sa charge de peintre de la cour sous les électeurs Jean-Constant et Jean-Frédéric, cour pour laquelle il peignit d’innombrables nus bibliques et mythologiques à l’érotisme allusif.

Son protecteur Jean-Frédéric ayant été capturé après la bataille de Mühlberg, Cranach accompagne sa captivité de 1550 à 1552 avant de revenir à Weimar, nouvelle résidence électorale, pour y mourir l’année suivante, le 16 octobre 1553, après avoir produit plus de 400 œuvres.

 


Vous pouvez aussi si cela vous intéresse  aller sur  ce lien  ici

 

 

 

hercules-et-omphale---lucas-cranach-l-ancien

 

 

cranach judith 1530

 

Cranach-MelancolieD'autres  peintures  de Cranach  l'ancien ici

 



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Florent de Franciscain

Publié le par Aimela

 

 

Florent de Franciscain, de son vrai nom Simon Portafeu, est âgé de quarante cinq ans. Grand, maigre, le visage blafard, des poches sous les yeux dues à l'abus journalier d’hallucinogènes pour oublier sa gloire passée, il reste là derrière son ordi à chercher l'inspiration sans grand espoir malheureusement ; pas le moindre petit mot à caser dans son nouveau roman, pas la moindre ébauche de phrase ne lui viennent à l’esprit. Il est à sec, la source de son imaginaire tarie alors que son éditeur attend depuis un mois déjà la bombe de l'année littéraire. Que va-t-il lui donner à lire ? Rien! Cela n'avance pas...


Il a forgé son pseudo sur un seul roman intitulé «Dessous l'armure» Cela a été le jack-pot, de l'or en barre il en était fier mais il y a déjà dix ans de cela et depuis il vivote entre son clavier et quelques bouquins bâclés où il parle de choses tranquilles: la couleur du pommier en fleurs ou l'odeur du purin en hiver… Pas vraiment passionnants comme thèmes mais au moins cela fait bouillir la marmite et sa femme, « bobonne » comme il la surnomme, se tait un peu.

 

Aujourd'hui, il est tranquille... elle est partie avec les mioches faire le tour de l'île à vélo. Depuis peu, elle s’est prise d’une nouvelle marotte, elle apprend à parler anglais en conversant avec les touristes et lui qui ne sait dire que « bonjour » « au-revoir» et encore... avec un accent des plus franchouillards trouve cela bien. Où il ne la suit plus du tout c'est quand elle veut compter en milles. Cela fait aristocrate semble-t-il..


Aristo de mes fesses oui ! Tu parles, son vrai nom est Portafeu…elle semble l’oublier et puis compter en milles qu'est-ce que cela va lui apporter ? Elle ne sait déjà pas ce que fait un milles en mètres alors vingt-neuf ou quarante deux milles, c'est complètement inutile. A moins qu'il n’ y ait un bel anglais sous roche, Simon ne voit pas à quoi cela lui servira ... Anglais , allemand, français, amants ou pas, faites qu'elle foute le camp le plus vite possible, qu'elle fasse sa vie ailleurs, cela fait belle lurette que je ne l'aime plus... si je l'ai jamais vraiment aimée un jour pense-t-il au travers des brumes qui troublent son esprit.


« Bobonne » il l'a rencontrée à l'époque de son succès alors qu'il était au sommet de sa gloire. L'argent plein les poches, il fréquentait les boîtes de nuits, les snobs et les belles nanas. Chimène était pulpeuse à souhait, une poitrine et un cul à faire pâlir les saints du paradis, difficile de résister à ces atouts. Beau et séduisant lui-même, il l'avait emmenée dans une chambre chic pour une nuit de jouissance totale. Le lendemain, il l'avait déjà oubliée mais pas elle.. Elle était revenue à la charge, un mois plus tard, lui annonçant qu'elle était enceinte de lui. Que pouvait-il dire ? Il ne se rappelait pas avoir pris les précautions d'usages, à l'époque le sida n'existait pas. Sachant qu'il était plein aux as, elle l'avait piégé. Il dû absolument l'épouser très vite, les parents ne rigolant pas avec la moralité de leur fille... Le rejeton était arrivé huit mois plus tard. A cette période de leur union cela allait bien entre eux, il n'était pas encore descendu de son arbre et rêvait que cela allait durer toute une vie ... Grossière erreur!


Ce n'est pas doucement qu'il était retombé les pieds sur terre mais plutôt brusquement tiré vers la réalité par le coup de téléphone de son agent.

 

L'agent - Dis donc Coco, il est temps de reprendre ta plume et de nous pondre un super truc du même genre que «Dessous l’armure» D’ailleurs, j'ai un titre pour toi,

“ La grande blessure”

 

Simon - Quelle blessure ? Je n'en ai jamais eues de grandes et puis, j'ai encore du temps, l'autre livre se vend encore bien.

 

L'agent - Justement Coco, faut en profiter pour en sortir un autre dans la même veine .

 

Simon - Je ne vois pas ce que je pourrais raconter, vu que j'ai tout dit dans “ Sous l'armure”

 

L'agent - Après ta vie, tu pourrais passer à celle de ta mère contrainte de faire le trottoir pour vous élever toi et tes frères.

 

Simon – Impossible d'inventer une histoire pareille, ma mère est vivante, je refuse de lui faire du mal à raconter des bobards de la sorte.

 

L'agent – Fais ce que tu veux Coco mais il me faut le premier chapitre pour la fin de la semaine.

 

Simon s'était remis au travail mais pas le moindre bout de chapitre ne fut en vue pour la fin de la semaine. Dix ans après, l'agent attend encore. Le pognon a fondu plus vite que l'arrivée des mioches. Est-ce-ce les siens? Il ne le sait pas. Il passe son temps entre son bureau à écrire des navets et son lit lorsqu'il est ivre ou zoné à bloc par la drogue.


Aujourd'hui, ne pouvant plus supporter son état, il se décide à se prendre en main mais n'est-il pas trop tard ? Et s’il faisait la paix avec Chimène… Chimène un si joli prénom… Chimène, sa muse? Déjà Simon-Florent ressent des fourmillements dans ses doigts.

 


 

 

 

 

 

 

Publié dans Mes-textes-proses

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